Pourquoi la photo de la Redoute est-elle restée en ligne plus d’une heure ?

Tout Twitter et Facebook sont en plein buzz : la photo d’homme nu sur le site de La Redoute fait le tour du web.

Mais on peut légitimement se demander pourquoi le site, pourtant informé, a mis plus d’une heure à réagir et à supprimer la photo.

Pourtant la raison en est simple : pour un gros site transactionnel comme La Redoute, tout changement sur le site doit répondre à une succession de vérifications.

Dans ce genre de process, le fonctionnement est généralement le suivant :

  • les développeurs (et/ou les chefs de produits) font des changements sur le site
  • ces changements sont effectifs sur des serveurs de préproduction
  • les équipes testent et restestent, parfois via des service d’assurance qualité
  • les changements passent sur un serveur de « recette » (on re-vérifie si tout est ok)
  • au milieu de la nuit (période de trafic faible) les changements sont déployés sur les serveurs de production (ceux qui envoient les pages web au grand public)

Comme vous le voyez, on est loin  de la modification effectuée fissa sur un serveur mutualisé.

Donc, pour reprendre le cours de notre histoire, quand le community manager de La Redoute s’est aperçu de la bourde, il était tout bonnement impossible d’effectuer un déploiement. Le risque aurait été trop grand : prix incorrects, bugs, fichiers en cours de modification… Bref, impossible d’utiliser cette voie là.

Que s’est-il alors passé ?

La réponse est arrivée plus d’une heure après la découverte du problème par La Redoute, sûrement par le biais direct de l’hébergeur.

En effet, si l’image a bien disparue, elle n’a pas été supprimée proprement : le site affichait encore une image de lien brisé, très Netscape old school et super anecdotique dans le web d’aujourd’hui.

Qu’est ce que cela signifie ? Tout simplement qu’un admin du site s’est connecté sur les serveurs de production et a supprimé les images à la main.

Une démarche très rare et complètement contraire aux principe de l’administration d’un important site web e-commerce (ou la sécurité joue un rôle fondamental, bien plus que pour un site d’information).

Mais au delà de la démarche employée, on peut légitimement se demander si ces déploiements peu agiles sont toujours efficaces dans un monde où Twitter s’enflamme en quelques secondes.

Prévoir une couche d’intervention « de crise » va devenir une vraie préoccupation des DSI et pendant ce temps là, je vous parie que La Redoute va finir en cas d’étude dans les manuels de marketing :-)


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Arrêter de fumer en quelques jours avec la cigarette électronique

Oui je sais le titre est un peu racoleur, cependant je n’en vois pas de plus clair. Si les gadgets ont toujours fait partie des sujets de Web Interdit, celui-ci revêt une importance particulière.

En effet, je suis fumeur depuis mon adolescence et la quarantaine arrivée, comme beaucoup de mes congénères, je savais qu’il était plus que temps d’arrêter.

Mais on se trouve toujours des raisons pour décaler : trop de boulot, telle échéance… Bref, il est toujours temps de remettre à plus tard, surtout quand votre conjoint fume aussi.

C’est là qu’un ami m’a parlé de la cigarette électronique. Il est tout aussi intoxiqué à la cigarette que moi, donc j’ai été attentif à son argumentaire.

Il m’a passé l’adresse d’un site qui s’appelle Vaporissimo qui distribue des cigarettes électroniques nouvelle génération.

Car j’avais déjà essayé il y a deux/trois ans, mais ce n’était pas très au point : le look était immonde (fausse cigarette en toc et bout rouge qui s’allume) et surtout, le liquide fourni ne contenait pas de nicotine.

Entre temps la technologie a beaucoup évolué : batteries Li-ion, réservoir rechargeable, e-liquides disponibles en différents dosages de nicotine.

Bref, après avoir essayé j’ai spontanément arrêté la cigarette en moins d’une semaine, et mon épouse a fait de même.

Là vous pourriez vous dire « Waow, quel effort ». Mais pas du tout, c’est ça le pire. La e-cigarette s’est imposée naturellement. D’abord parce que c’est bon, mais surtout parce qu’elle cumule les avantages : pas d’odeurs nauséabondes, pas de feu, pas de cendrier, pas d’arrêts au bureau de tabac.

Mais surtout il y a le côté transgressif : on peut virtuellement « vapoter » partout. C’est toujours très drôle de le faire dans la queue à la boulangerie ou assis au resto : à chaque fois, vous pouvez être sûr que quelqu’un viendra vous demander de quoi il s’agit.

Et d’ailleurs, de quoi s’agit-il ?

En fait le principe est simple : le e-liquide sert de « tabac ». Quand il est chauffé dans le vaporisateur, il produit de la vapeur, que vous inhalez exactement comme s’il s’agissait d’une vraie cigarette.

Le e-liquide est composé de produits inofensifs, qui ont la particularité d’avoir un point d’évaporation très bas (propylène glycol, c’est lui qui fait la fumée en boîte de nuit, et glycérine végétale). Ajoutez y des arômes alimentaires (il y en a des dizaines), un peu de nicotine et vous obtenez un e-liquide.

Rien d’alarmant donc, bien au contraire.

Après plus d’un mois passé sans la moindre cigarette, nous ressentons clairement la différence au niveau du souffle : plus de toux grasse, plus d’encombrement systématique.

Encore une fois, je vous recommande la boutique en ligne de Vaporissimo. Ils sont pros et leurs produits fonctionnent bien.

Pour ma part j’utilise le modèle eGo-XL (très puissant) et mon épouse le beaucoup plus girly Mini (moins d’autonomie, mais minuscule. Peut être utilisé en charge, contrarement au mien). Je vous conseille de prendre un pack de deux e-cigarettes, car une fois lancé, on a vite tendance à en charger une pendant qu’on utilise l’autre.

Tiens puisqu’on parle du coût, sachez qu’à l’usage, c’est beaucoup moins cher que les cigarettes. Un flacon de e-liquide vous permet de tenir environ 3 jours si vous êtes un gros fumeur (2 paquets/jour). Donc à 6€ le flacon, je vous laisse faire le calcul :)

Bref si vous êtes fumeur, je vous conseille vivement de tenter l’aventure : ça vaut vraiment le coup.


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Les mondes paralleles du Bon Coin

Si comme moi (je déménage actuellement), vous êtes amené à vendre ou acheter des choses, vous n’aurez pas manqué de constater que les recherches y sont parfois rigolotes.

Là, par exemple, je cherche un évier. Bon je pourrais aller gentiment chez LR en acheter un neuf, mais voilà, s’il y a une mini chance d’en trouver un bien plus beau et pour deux fois moins cher, je ne vais pas me priver.

Mais après quelques pages une étrange impression m’étreint : ces éviers sont en train de me regarder… si… si… jugez vous même :

Là Mickey me sourit…

Celui-ci est triste… Il a perdu sa jambe…

DSK à l’hôtel ? Lunettes d’hyper-vision ? Tex Avery ?

Et lui l’air tout triste ? Pourtant il a du quitter une cuisine très moche !

Star Wars ?

La chouette hulotte ?

Ne me fais pas ce regard là …


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Préservez la batterie de votre macbook avec FlashFrozen

Steve Jobs n’arrête pas de le répéter : Flash est trop gourmand. Mal développée, une simple bannière peut faire appel intensivement aux ressources de votre processeur.

Et un processeur qui s’emballe, c’est une batterie qui se vide à vue d’oeil, un macbook qui chauffe et des ennuis à prévoir. Aucun intérêt, surtout si le swf en cause est sur un onglet masqué que vous ne regardez même plus.

Pour pallier à cet inconvénient tout en gardant Flash fonctionnel, une petite application est disponible sur le Mac Appstore : FlashFrozen.

Pour le modique prix de 0,79€, ce petit utilitaire va vous avertir (une petite icône s’afiche en rouge dans la barre de menus) dès que Flash consomme trop de CPU. Vous pouvez régler le seuil de déclenchement.

Vous serez surpris de constater comment des mini animations peuvent facilement utiliser 50% de votre puissance CPU.

Si c’est le cas, il vous suffit de cliquer sur l’icône pour que le processus du plugin soit tout simplement fermé (kill).

Vous pouvez également vous mettre en mode « Autokill », mais à l’usage, la plupart des animations flash seront tuées, ce qui n’est pas non plus le but recherché. Un mode à réserver quand vous êtes sans prise de courant et sur un filet de batterie.


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myFacture un an après

Il y a un peu plus d’un an, je vous annonçais le lancement du site que j’ai fondé avec mes compères Frédéric Coulais et Cyril Hamidechi.

myFacture est (toujours) un site de gestion commerciale en ligne destiné aux entrepreneurs. En un an nous avons franchi pas mal d’étapes : une béta de 6 mois, les premiers abonnements, une levée de fonds, une campagne de recrutement de 10 personnes…

Un an après, quand on regarde le chemin parcouru, on est bluffés d’avoir fait tant de choses en si peu de temps.

L’avenir est encore plus attirant car les projets se bousculent au portillon. Une V2 du site sortira prochainement, qui sera, à mon avis, un modèle de web application pour les entreprises, un outil génial pour collaborer et partager l’information.

L’équipe que nous avons constituée est ultra motivée et très talentueuse, avec de nouvelles idées tous les jours, donc j’ai toutes les raisons d’être confiant dans le succès de l’aventure. Tout ça toujours depuis La Rochelle, avec une qualité de vie extraordinaire.

Autre aspect très agréable, après quelques années passées dans le BtoC, la relation avec les utilisateurs est très constructive et l’approche en mode SaaS permet d’être vraiment réactifs : une demande exprimée par un client va pouvoir être mise en place rapidement, et surtout, bénéficie à l’ensemble des utilisateurs.

Bref, les premières phases de notre développement se sont passées assez facilement, même si nous avons eu notre part de stress. Mais si on veut éviter le stress, il ne faut pas créer de startup :-)

Reste à faire de myFacture un vrai leader et à lui ajouter les dizaines de fonctionnalités qui permettrons aux entreprises d’être plus agiles et d’améliorer leur performance.

Rendez-vous dans un an pour un nouveau point, j’ai hate ;-)


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Naviguer sur un bout de Edge : conseils pour bien utiliser votre clé 3G

Ca y est, vous êtes arrivés : votre magnifique maison perdue au fond de la Creuse pour une semaine est au bout du chemin balisé de platanes. Sitôt les sacs débarqués, les enfants dans la piscine, vous prenez position autour de la table en plastique et insérez votre clé 3G, aimablement fournie par votre patron, qui croit sûrement que cet avantage en nature va vous obliger à lire vos mails en vacances.

Et là, la dure réalité vous frappe : une barre en Edge… Autant dire moins qu’un bon vieux modem 56k… Un rapide contrôle via votre iStat Pro vous le confirme : les downloads cappent à 5 ko/s.

Très vite, vous réalisez que vous ne pouvez rien faire : pas de mails, les applis qui se plaignent les unes après les autres du manque de connectivité.

Première chose à faire : comprendre ce qui se passe. Pour ça, sur mac, Little Snitch va vous aider. Ce petit programme (qui permet entre autres d’éviter aux applications piratées « d’appeller à la maison ») vous permet également de voir ce que fait votre ordi sur la couche réseau. Pour cela, cliquez sur l’icône de Little Snitch dans votre barre de menus et automatiquement le « Network Monitor » apparaitra. cette fenêtre vous indiquera précisément quelles applications utilisent votre connectivité.

En quelques secondes vous comprendrez qu’il vous faut quitter Tweetie (désormais renommé Twitter pour mac), Mail (ou Sparrow) et plus généralement tous ces softs qui surfent sur la vague web 2.0. Ils consomment en effet beaucoup de ressources réseau pour être toujours à jour. Au bureau ou à la maison c’est top. Au fond de la Creuse, avec une barre de Edge, mieux vaut oublier.

Revenons à nos moutons : vous voulez lire vos mails. A ce stade, je suppose que vous êtes sur Gmail ou Google Apps. Si vous essayez de vous connecter à un vieux serveur Exchange moisi (forcement moisi comme dirait l’autre), je ne peux rien pour vous. Mais si vous êtes sur Gmail, utilisez le « mode HTML simplifié », ça va vous changer complètement la donne. Vous perdrez la plupart des subtilités ergonomiques de Gmail et vous retrouverez propulsé sur Caramail il y a dix ans, mais vous aurez vos mails dans un délai raisonnable, même sur une barre de Edge.

Bon, vos mails lus, vous allez vouloir des informations sur la Creuse : activités, sites touristiques… Votre réflexe va donc être de chercher. Chercher où ? Mais sur Google bien sûr. Seulement, une fois ce lien alléchant trouvé (parapente pour juniors à 5km de votre spot), vous allez tenter de charger la page en question. Et vous retrouver face à un mur… blanc.

Pour contourner ce problème, la plupart des liens sur Google offrent une version cachée. Il s’agit de la dernière version de la page concernée sauvée par Google. Cliquez sur « En cache » et la page désirée va s’afficher beaucoup plus rapidement. Pourquoi ? D’abord Google a de loin la meilleure connectivité de l’internet, mais aussi je les soupçonne d’optimisier ce type de stockage pour vous resservir la page plus vite. Enfin, la version en cache vous épargne tous les appels aux scripts publicitaires (seul le résultat a été stocké en dur).

D’ailleurs, avant de vous lancer sur internet, pensez à installer l’excellent plugin Adblock (disponible ici pour Firefox et ici pour Chrome). En coupant à la source les innombrables requêtes des publicitaires, ils vous permet d’accéder beaucoup plus rapidement au contenu qui vous intéresse.

Enfin, soyez patient : une connexion Edge, même sur une barre, est relativement fiable. C’est lent, très lent, mais ça marche. N’hésitez pas à aller piquer une tête en attendant cette pièce jointe qui met des heure à arriver. Seulement il y a un risque : la mise en veille de votre mac. Pour éviter cet aléas, offrez vous (il est gratuit :-) ) l’excellent Caffeine. Cette merveille de logiciel permet d’éviter de manière inconditionnelle la mise en veille. Tant mieux, ça vous évitera aussi de vous arrêter sur l’autoroute pour relancer le film des petits.

Voilà, c’est mon résumé de quelques sessions mémorables sur une barre de Edge. Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à  en faire part dans les commentaires ;-)


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Vous avez 10 mètres sous plafond dans votre salon ? Voici l’écran qu’il vous faut…

J’avais déjà parlé de Cinemassive et des ses configurations d’écran de malade à faire pâlir d’envie tout geek qui se respecte…

Depuis les petits gars ont fait du chemin : ils équipent la NASA (entre autres) et proposent des configurations brutales, qui intègrent même les postes de travail capables de faires tourner ces véritables bêtes…

Leur dernier joujou est un écran installé à l’aéroport de Las Vegas… Enfin un écran… Disons plutot une mosaïque de 100 écrans :-)

Le système est capable d’afficher à une résolution équivalente à 4 fois celle de la HD. Donc rien à voir avec les écrans géants que vous avez l’habitude de voir, là on parle de HD vraiment géante !

Petit détail sleek, ils ont développé une application iPad pour piloter la bête.

L’homologation par le Guiness des records est en cours, mais il semble bien qu’il s’agisse du plus grand écran HD du monde.

Allez, on branche la PS3 ?


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Augmentez votre productivité sur mac : 2 trouvailles de choix

Bon déjà si vous êtes sur Mac, vous gagnez en productivité… je ne vais pas en rajouter une couche, tous les switchers le savent.

Aujourd’hui, je vais vous présenter deux softs qui illustrent bien cet axiome : les développeurs mac sont un peu plus imaginatifs que les autres.

En premier laissez moi vous présenter Jumpcut.

Ce mini logiciel est basé sur une idée toute simple : se souvenir de vos copiés-collés. Combien de fois avez vous fait des aller-retour bêtement d’une application a l’autre pour copier puis coller ? Avec Jumpcut, vous disposez d’un buffer (réglable) de tous vos derniers copiés. L’avantage ne s’arrête pas là : « Ha mince, j’ai déjà copié ce truc il y a une heure ». Avec Jumpcut, votre mémoire devient plus élastique : pas besoin de rouvrir un document, votre clip est là, sous vos yeux, prêt à être recollé. Jumpcut ne marche que pour le texte (il ne se souviendra pas des copiés d’images par exemple), mais c’est déjà énorme.

Ensuite, deuxième gros coup de coeur, : Alarms.

On tous à un moment rêvé d’une application de gestion de taches plus simple qu’outlook ou que le lourdingue Google Calendar. Avec Alarms, vous disposez d’une application ultra sleek, bien dans l’esprit de ce qu’on attend d’une appli mac : une mini icone dans la barre de menu, une UI incroyable de simplicité et des fonctions carrément innovantes (prenez un fichier, posez le sur la barre de menu, puis sur votre « timeline » de choses à faire). Un rêve pour les gens bordéliques comme moi qui ne souhaitent qu’une chose : se souvenir de ce qu’il ne faut pas zapper, sans passer par un interrogatoire en règle pour définir un rappel.

Ces deux softs sont de minis exemples de « trucs » que l’on trouve sur mac et qui simplifient grandement l’existence.

Jumpcut : Gratuit – Alarms : 15$

Dans d’autres billets, à venir, je vous montrerais comment des softs à 30$ peuvent exploser des mastodontes, tout en étant plus à jour technologiquement :-)


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Jolicloud : un os facile a vivre

Disposant d’un vieux notebook (Eeepc 900), source de longues minutes de souffrance (à peu près 10 minutes entre l’allumage et le lancement d’un divx, avec mes enfants qui attendent derrière), j’ai redécouvert par hasard le projet Jolicloud, dont j’avais entendu parler lors de sa gestation.

Tout disposé à éclater mon netbook contre un mur, j’ai quand même décidé de tenter l’installation de Jolicloud.

Quelle bonne idée j’ai eue :-)

Déjà, l’installation : trop facile, même pas besoin de formater une clé USB ou de graver un CD. Par je ne sais quelle magie, Jolicloud arrive à modifier le bootloader et à s’installer pacifiquement à côté de Windows. Dans mon cas, j’aurais préféré tout reformater, mais bon, la procédure est confortable… c’est parti pour 15 minutes de download…

Reboot, choix de l’os, Jolicloud sélectionné par défaut… Clean, rien à dire.

Démarrage, début de l’installation. Ecrans d’attente ultra clean et, ho, surprise, ma résolution a été reconnue… C’est sleek.

Fin de l’installation, reboot, connection au compte (ordi) puis connection au compte (jolicloud) > un peu trop de comptes…

Apparition du dashboard, furieusement iPadesque…  Tout est très iOS, version open : un app store de toutes les apps imaginables, un accès système minimaliste, les principaux services de storage en ligne prédéfinis…

On a vraiment envie naviguer avec les doigts, le trackpad en devient frustrant :-)

Mon ordi est listé dans le wizard de configuration : rien à gérer niveau drivers.

Après niveau performance, on retrouve celle d’un linux sur ce type de machine : le meilleur possible, même si le processeur aura toujours du mal à envoyer un flux vidéo en plein écran.

En tout cas, cet ordi bon pour la poubelle va refaire un bout de chemin, mais Jolicloud propose bien plus qu’un système pour ordi de récup.

C’est plutôt un aboutissement original d’ergonomie vraiment utilisable pour Linux.

Un système à installer sans hésiter sur un ordinateur familial, essentiellement utilisé pour internet. Dans cette fonction, il remplacera avec joie un windows vieillissant ou un linux récalcitrant.


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La gestion commerciale a l’heure du cloud computing

De plus en plus, les entreprises adoptent les applications internet : il suffit de regarder le succès des outils de Google pour les entreprises ou le succès américains de services comme MailChimp ou Basecamp.

Cependant, un domaine échappe encore à cette tendance, et pourtant il s’agit d’un domaine clé de la performance : les logiciels de gestion commerciale.

En effet, traditionnellement, ce type de logiciel est installé sur un ordinateur fixe, dans les locaux de l’entreprise. Pour utilisation en réseau, il est nécessaire d’avoir un serveur et d’être connecté au réseau local de l’entreprise.

Accessible depuis un simple navigateur internet, MyFacture apporte plusieurs avantages pour le dirigeant :

Une mobilité totale
Avec la démocratisation des accès 3G et du Wifi, un commercial peut désormais accéder à toutes ses données commerciales (devis, factures, fichier client, catalogue de produits et services) où qu’il se trouve. Par exemple, un commercial peut créer un devis directement chez son client et repartir avec le devis signé. Ou encore, le dirigeant peut tranquillement faire sa facturation chez lui, sans avoir à rester des heures au bureau le soir ou le week end.

Un système toujours à jour
Les logiciels traditionnels publient des mises à jour généralement annuelles et payantes. Mais les lois et l’innovation technologique n’avancent pas à un rythme annuel… Avec une solution comme MyFacture, les innovations sont déployées en temps réel. Une nouvelle fonction profite à tous les utilisateurs simultanément et sans supplément de prix. Il s’agit d’une approche beaucoup plus pragmatique, qui simplifie la vie de l’entrepreneur au quotidien.

Un logiciel vraiment collaboratif
Les logiciels installés classiques ne laissent pas une grande part à la collaboration. Certes, ils s’installent en réseau et chacun peut travailler simultanément. Mais ils n’agissent pas comme de vrais outils collaboratifs. Avec une solution sur internet, les utilisateurs retrouvent le confort d’utilisation de leur webmail. Ils peuvent facilement partager des informations et accéder à celles de leurs collaborateurs.

Un coût de possession compétitif
La stratégie marketing des logiciels classiques est souvent de vendre le logiciel initial à un tarif assez bas, et de faire de belles marges sur l’assistance et les mises à jour, souvent indispensables. La politique d’abonnement proposée par MyFacture est beaucoup plus lisible pour le chef d’entreprise. De plus, l’assistance téléphonique proposée est entièrement gratuite, sur une ligne non-surtaxée.

Des données pérennisées
De plus en plus, les entreprises se reposent sur internet pour le stockage de leurs données : c’est le Cloud Computing. Qu’il s’agisse de leur emails ou de leur documents, c’est une tendance de fond. Le stockage local des données suppose des sauvegardes régulières, alors que sur internet les données sont enregistrées instantanément sur des systèmes sécurisés et redondants. Avec MyFacture, la gestion commerciale rejoint ce mouvement de fond.

En conclusion, on peut supposer que l’utilisation d’une solution de gestion commerciale en ligne deviendra vite la norme pour de nombreuses entreprises.

D’ailleurs bien d’autres métiers sont concernés par le développement des applications sur internet : marketing, service clientèle, téléphonie, ressources humaines…

Lancé début 2010, MyFacture est bien positionné pour devenir un des acteurs majeur de ce nouveau marché.

Son approche très ergonomique et centrée sur la simplicité d’utilisation permet une prise en main rapide. On sent que les concepteurs sont des entrepreneurs : l’approche est résolument business.

Cependant, cette simplicité n’empêche pas une grande richesse fonctionnelle : de nombreux paramètres permettent de personnaliser le logiciel selon ses besoins.

La solution est disponible sur abonnement, avec 3 gamme de prix évolutives selon les besoins de l’entreprise. L’inscription est gratuite et un mois d’essai sans engagement est offert.

Lien : MyFacture


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