Megaupload fermé ? Il est temps de redécouvrir les newsgroups :-)

Avec la fermeture de Megavideo, le moins qu’on puisse dire c’est que beaucoup d’internautes se retrouvent sevrés.

Comme Megavideo avait mis en retrait les méthodes plus geek, mais néanmoins plus sûres, pour regarder vos série ou films préférés, je profite de ce billet pour revenir sur un sujet déjà abordé : le téléchargement sur les newgroups et notamment à travers l’excellent fournisseur Giganews.

Vous pourrez retrouver les principes généraux du téléchargement sur les newsgroup dans cet article. Le point principal restant que le téléchargement est ultra rapide, utilisant à fond votre connexion (pas loin de 2Mo/s sur une Freebox de base). C’est donc environ 5 minutes pour télécharger un Divx de série.

Le principe est simple : vous vous connectez (en SSL crypté) au serveur de Giganews avec un logiciel adapté (Mimo sur PC, Unison sur mac).

Les deux disposent d’un moteur de recherche puissant, mais si vous désirez plutôt naviguer dans un annuaire de binaires, vous pouvez aussi consulter Binnews, qui référence les fichiers en Français.

Un peu cryptique il y a quelques années, le téléchargement sur Giganews est désormais super facilité par les logiciels : ce sont eux qui gèrent les problèmes de recherche des fichiers et de décompression. En gros, vous désignez ce que vous souhaitez télécharger et votre logiciel va gentiment vous délivrer le Divx ou le MP3 prêt à l’emploi ;-)

A noter, dans sa formule tout compris (Diamond), Giganews vous offre aussi un accès VPN très puissant accessible depuis plusieurs points d’accès dans le monde (Los Angeles, New York, Hong Kong, Amsterdam…). Un vrai bonus si vous souhaitez compléter votre collection avec des torrents sans vous faire attraper par l’Hadopi.

Bref, une solution qui marche sans problème depuis 5 ans, à redécouvrir d’urgence.


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Pourquoi la photo de la Redoute est-elle restée en ligne plus d’une heure ?

Tout Twitter et Facebook sont en plein buzz : la photo d’homme nu sur le site de La Redoute fait le tour du web.

Mais on peut légitimement se demander pourquoi le site, pourtant informé, a mis plus d’une heure à réagir et à supprimer la photo.

Pourtant la raison en est simple : pour un gros site transactionnel comme La Redoute, tout changement sur le site doit répondre à une succession de vérifications.

Dans ce genre de process, le fonctionnement est généralement le suivant :

  • les développeurs (et/ou les chefs de produits) font des changements sur le site
  • ces changements sont effectifs sur des serveurs de préproduction
  • les équipes testent et restestent, parfois via des service d’assurance qualité
  • les changements passent sur un serveur de « recette » (on re-vérifie si tout est ok)
  • au milieu de la nuit (période de trafic faible) les changements sont déployés sur les serveurs de production (ceux qui envoient les pages web au grand public)

Comme vous le voyez, on est loin  de la modification effectuée fissa sur un serveur mutualisé.

Donc, pour reprendre le cours de notre histoire, quand le community manager de La Redoute s’est aperçu de la bourde, il était tout bonnement impossible d’effectuer un déploiement. Le risque aurait été trop grand : prix incorrects, bugs, fichiers en cours de modification… Bref, impossible d’utiliser cette voie là.

Que s’est-il alors passé ?

La réponse est arrivée plus d’une heure après la découverte du problème par La Redoute, sûrement par le biais direct de l’hébergeur.

En effet, si l’image a bien disparue, elle n’a pas été supprimée proprement : le site affichait encore une image de lien brisé, très Netscape old school et super anecdotique dans le web d’aujourd’hui.

Qu’est ce que cela signifie ? Tout simplement qu’un admin du site s’est connecté sur les serveurs de production et a supprimé les images à la main.

Une démarche très rare et complètement contraire aux principe de l’administration d’un important site web e-commerce (ou la sécurité joue un rôle fondamental, bien plus que pour un site d’information).

Mais au delà de la démarche employée, on peut légitimement se demander si ces déploiements peu agiles sont toujours efficaces dans un monde où Twitter s’enflamme en quelques secondes.

Prévoir une couche d’intervention « de crise » va devenir une vraie préoccupation des DSI et pendant ce temps là, je vous parie que La Redoute va finir en cas d’étude dans les manuels de marketing :-)


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Arrêter de fumer en quelques jours avec la cigarette électronique

Oui je sais le titre est un peu racoleur, cependant je n’en vois pas de plus clair. Si les gadgets ont toujours fait partie des sujets de Web Interdit, celui-ci revêt une importance particulière.

En effet, je suis fumeur depuis mon adolescence et la quarantaine arrivée, comme beaucoup de mes congénères, je savais qu’il était plus que temps d’arrêter.

Mais on se trouve toujours des raisons pour décaler : trop de boulot, telle échéance… Bref, il est toujours temps de remettre à plus tard, surtout quand votre conjoint fume aussi.

C’est là qu’un ami m’a parlé de la cigarette électronique. Il est tout aussi intoxiqué à la cigarette que moi, donc j’ai été attentif à son argumentaire.

Il m’a passé l’adresse d’un site qui s’appelle Vaporissimo qui distribue des cigarettes électroniques nouvelle génération.

Car j’avais déjà essayé il y a deux/trois ans, mais ce n’était pas très au point : le look était immonde (fausse cigarette en toc et bout rouge qui s’allume) et surtout, le liquide fourni ne contenait pas de nicotine.

Entre temps la technologie a beaucoup évolué : batteries Li-ion, réservoir rechargeable, e-liquides disponibles en différents dosages de nicotine.

Bref, après avoir essayé j’ai spontanément arrêté la cigarette en moins d’une semaine, et mon épouse a fait de même.

Là vous pourriez vous dire « Waow, quel effort ». Mais pas du tout, c’est ça le pire. La e-cigarette s’est imposée naturellement. D’abord parce que c’est bon, mais surtout parce qu’elle cumule les avantages : pas d’odeurs nauséabondes, pas de feu, pas de cendrier, pas d’arrêts au bureau de tabac.

Mais surtout il y a le côté transgressif : on peut virtuellement « vapoter » partout. C’est toujours très drôle de le faire dans la queue à la boulangerie ou assis au resto : à chaque fois, vous pouvez être sûr que quelqu’un viendra vous demander de quoi il s’agit.

Et d’ailleurs, de quoi s’agit-il ?

En fait le principe est simple : le e-liquide sert de « tabac ». Quand il est chauffé dans le vaporisateur, il produit de la vapeur, que vous inhalez exactement comme s’il s’agissait d’une vraie cigarette.

Le e-liquide est composé de produits inofensifs, qui ont la particularité d’avoir un point d’évaporation très bas (propylène glycol, c’est lui qui fait la fumée en boîte de nuit, et glycérine végétale). Ajoutez y des arômes alimentaires (il y en a des dizaines), un peu de nicotine et vous obtenez un e-liquide.

Rien d’alarmant donc, bien au contraire.

Après plus d’un mois passé sans la moindre cigarette, nous ressentons clairement la différence au niveau du souffle : plus de toux grasse, plus d’encombrement systématique.

Encore une fois, je vous recommande la boutique en ligne de Vaporissimo. Ils sont pros et leurs produits fonctionnent bien.

Pour ma part j’utilise le modèle eGo-XL (très puissant) et mon épouse le beaucoup plus girly Mini (moins d’autonomie, mais minuscule. Peut être utilisé en charge, contrarement au mien). Je vous conseille de prendre un pack de deux e-cigarettes, car une fois lancé, on a vite tendance à en charger une pendant qu’on utilise l’autre.

Tiens puisqu’on parle du coût, sachez qu’à l’usage, c’est beaucoup moins cher que les cigarettes. Un flacon de e-liquide vous permet de tenir environ 3 jours si vous êtes un gros fumeur (2 paquets/jour). Donc à 6€ le flacon, je vous laisse faire le calcul :)

Bref si vous êtes fumeur, je vous conseille vivement de tenter l’aventure : ça vaut vraiment le coup.


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Les mondes paralleles du Bon Coin

Si comme moi (je déménage actuellement), vous êtes amené à vendre ou acheter des choses, vous n’aurez pas manqué de constater que les recherches y sont parfois rigolotes.

Là, par exemple, je cherche un évier. Bon je pourrais aller gentiment chez LR en acheter un neuf, mais voilà, s’il y a une mini chance d’en trouver un bien plus beau et pour deux fois moins cher, je ne vais pas me priver.

Mais après quelques pages une étrange impression m’étreint : ces éviers sont en train de me regarder… si… si… jugez vous même :

Là Mickey me sourit…

Celui-ci est triste… Il a perdu sa jambe…

DSK à l’hôtel ? Lunettes d’hyper-vision ? Tex Avery ?

Et lui l’air tout triste ? Pourtant il a du quitter une cuisine très moche !

Star Wars ?

La chouette hulotte ?

Ne me fais pas ce regard là …


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Préservez la batterie de votre macbook avec FlashFrozen

Steve Jobs n’arrête pas de le répéter : Flash est trop gourmand. Mal développée, une simple bannière peut faire appel intensivement aux ressources de votre processeur.

Et un processeur qui s’emballe, c’est une batterie qui se vide à vue d’oeil, un macbook qui chauffe et des ennuis à prévoir. Aucun intérêt, surtout si le swf en cause est sur un onglet masqué que vous ne regardez même plus.

Pour pallier à cet inconvénient tout en gardant Flash fonctionnel, une petite application est disponible sur le Mac Appstore : FlashFrozen.

Pour le modique prix de 0,79€, ce petit utilitaire va vous avertir (une petite icône s’afiche en rouge dans la barre de menus) dès que Flash consomme trop de CPU. Vous pouvez régler le seuil de déclenchement.

Vous serez surpris de constater comment des mini animations peuvent facilement utiliser 50% de votre puissance CPU.

Si c’est le cas, il vous suffit de cliquer sur l’icône pour que le processus du plugin soit tout simplement fermé (kill).

Vous pouvez également vous mettre en mode « Autokill », mais à l’usage, la plupart des animations flash seront tuées, ce qui n’est pas non plus le but recherché. Un mode à réserver quand vous êtes sans prise de courant et sur un filet de batterie.


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myFacture un an après

Il y a un peu plus d’un an, je vous annonçais le lancement du site que j’ai fondé avec mes compères Frédéric Coulais et Cyril Hamidechi.

myFacture est (toujours) un site de gestion commerciale en ligne destiné aux entrepreneurs. En un an nous avons franchi pas mal d’étapes : une béta de 6 mois, les premiers abonnements, une levée de fonds, une campagne de recrutement de 10 personnes…

Un an après, quand on regarde le chemin parcouru, on est bluffés d’avoir fait tant de choses en si peu de temps.

L’avenir est encore plus attirant car les projets se bousculent au portillon. Une V2 du site sortira prochainement, qui sera, à mon avis, un modèle de web application pour les entreprises, un outil génial pour collaborer et partager l’information.

L’équipe que nous avons constituée est ultra motivée et très talentueuse, avec de nouvelles idées tous les jours, donc j’ai toutes les raisons d’être confiant dans le succès de l’aventure. Tout ça toujours depuis La Rochelle, avec une qualité de vie extraordinaire.

Autre aspect très agréable, après quelques années passées dans le BtoC, la relation avec les utilisateurs est très constructive et l’approche en mode SaaS permet d’être vraiment réactifs : une demande exprimée par un client va pouvoir être mise en place rapidement, et surtout, bénéficie à l’ensemble des utilisateurs.

Bref, les premières phases de notre développement se sont passées assez facilement, même si nous avons eu notre part de stress. Mais si on veut éviter le stress, il ne faut pas créer de startup :-)

Reste à faire de myFacture un vrai leader et à lui ajouter les dizaines de fonctionnalités qui permettrons aux entreprises d’être plus agiles et d’améliorer leur performance.

Rendez-vous dans un an pour un nouveau point, j’ai hate ;-)


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Naviguer sur un bout de Edge : conseils pour bien utiliser votre clé 3G

Ca y est, vous êtes arrivés : votre magnifique maison perdue au fond de la Creuse pour une semaine est au bout du chemin balisé de platanes. Sitôt les sacs débarqués, les enfants dans la piscine, vous prenez position autour de la table en plastique et insérez votre clé 3G, aimablement fournie par votre patron, qui croit sûrement que cet avantage en nature va vous obliger à lire vos mails en vacances.

Et là, la dure réalité vous frappe : une barre en Edge… Autant dire moins qu’un bon vieux modem 56k… Un rapide contrôle via votre iStat Pro vous le confirme : les downloads cappent à 5 ko/s.

Très vite, vous réalisez que vous ne pouvez rien faire : pas de mails, les applis qui se plaignent les unes après les autres du manque de connectivité.

Première chose à faire : comprendre ce qui se passe. Pour ça, sur mac, Little Snitch va vous aider. Ce petit programme (qui permet entre autres d’éviter aux applications piratées « d’appeller à la maison ») vous permet également de voir ce que fait votre ordi sur la couche réseau. Pour cela, cliquez sur l’icône de Little Snitch dans votre barre de menus et automatiquement le « Network Monitor » apparaitra. cette fenêtre vous indiquera précisément quelles applications utilisent votre connectivité.

En quelques secondes vous comprendrez qu’il vous faut quitter Tweetie (désormais renommé Twitter pour mac), Mail (ou Sparrow) et plus généralement tous ces softs qui surfent sur la vague web 2.0. Ils consomment en effet beaucoup de ressources réseau pour être toujours à jour. Au bureau ou à la maison c’est top. Au fond de la Creuse, avec une barre de Edge, mieux vaut oublier.

Revenons à nos moutons : vous voulez lire vos mails. A ce stade, je suppose que vous êtes sur Gmail ou Google Apps. Si vous essayez de vous connecter à un vieux serveur Exchange moisi (forcement moisi comme dirait l’autre), je ne peux rien pour vous. Mais si vous êtes sur Gmail, utilisez le « mode HTML simplifié », ça va vous changer complètement la donne. Vous perdrez la plupart des subtilités ergonomiques de Gmail et vous retrouverez propulsé sur Caramail il y a dix ans, mais vous aurez vos mails dans un délai raisonnable, même sur une barre de Edge.

Bon, vos mails lus, vous allez vouloir des informations sur la Creuse : activités, sites touristiques… Votre réflexe va donc être de chercher. Chercher où ? Mais sur Google bien sûr. Seulement, une fois ce lien alléchant trouvé (parapente pour juniors à 5km de votre spot), vous allez tenter de charger la page en question. Et vous retrouver face à un mur… blanc.

Pour contourner ce problème, la plupart des liens sur Google offrent une version cachée. Il s’agit de la dernière version de la page concernée sauvée par Google. Cliquez sur « En cache » et la page désirée va s’afficher beaucoup plus rapidement. Pourquoi ? D’abord Google a de loin la meilleure connectivité de l’internet, mais aussi je les soupçonne d’optimisier ce type de stockage pour vous resservir la page plus vite. Enfin, la version en cache vous épargne tous les appels aux scripts publicitaires (seul le résultat a été stocké en dur).

D’ailleurs, avant de vous lancer sur internet, pensez à installer l’excellent plugin Adblock (disponible ici pour Firefox et ici pour Chrome). En coupant à la source les innombrables requêtes des publicitaires, ils vous permet d’accéder beaucoup plus rapidement au contenu qui vous intéresse.

Enfin, soyez patient : une connexion Edge, même sur une barre, est relativement fiable. C’est lent, très lent, mais ça marche. N’hésitez pas à aller piquer une tête en attendant cette pièce jointe qui met des heure à arriver. Seulement il y a un risque : la mise en veille de votre mac. Pour éviter cet aléas, offrez vous (il est gratuit :-) ) l’excellent Caffeine. Cette merveille de logiciel permet d’éviter de manière inconditionnelle la mise en veille. Tant mieux, ça vous évitera aussi de vous arrêter sur l’autoroute pour relancer le film des petits.

Voilà, c’est mon résumé de quelques sessions mémorables sur une barre de Edge. Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à  en faire part dans les commentaires ;-)


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Vous avez 10 mètres sous plafond dans votre salon ? Voici l’écran qu’il vous faut…

J’avais déjà parlé de Cinemassive et des ses configurations d’écran de malade à faire pâlir d’envie tout geek qui se respecte…

Depuis les petits gars ont fait du chemin : ils équipent la NASA (entre autres) et proposent des configurations brutales, qui intègrent même les postes de travail capables de faires tourner ces véritables bêtes…

Leur dernier joujou est un écran installé à l’aéroport de Las Vegas… Enfin un écran… Disons plutot une mosaïque de 100 écrans :-)

Le système est capable d’afficher à une résolution équivalente à 4 fois celle de la HD. Donc rien à voir avec les écrans géants que vous avez l’habitude de voir, là on parle de HD vraiment géante !

Petit détail sleek, ils ont développé une application iPad pour piloter la bête.

L’homologation par le Guiness des records est en cours, mais il semble bien qu’il s’agisse du plus grand écran HD du monde.

Allez, on branche la PS3 ?


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Augmentez votre productivité sur mac : 2 trouvailles de choix

Bon déjà si vous êtes sur Mac, vous gagnez en productivité… je ne vais pas en rajouter une couche, tous les switchers le savent.

Aujourd’hui, je vais vous présenter deux softs qui illustrent bien cet axiome : les développeurs mac sont un peu plus imaginatifs que les autres.

En premier laissez moi vous présenter Jumpcut.

Ce mini logiciel est basé sur une idée toute simple : se souvenir de vos copiés-collés. Combien de fois avez vous fait des aller-retour bêtement d’une application a l’autre pour copier puis coller ? Avec Jumpcut, vous disposez d’un buffer (réglable) de tous vos derniers copiés. L’avantage ne s’arrête pas là : « Ha mince, j’ai déjà copié ce truc il y a une heure ». Avec Jumpcut, votre mémoire devient plus élastique : pas besoin de rouvrir un document, votre clip est là, sous vos yeux, prêt à être recollé. Jumpcut ne marche que pour le texte (il ne se souviendra pas des copiés d’images par exemple), mais c’est déjà énorme.

Ensuite, deuxième gros coup de coeur, : Alarms.

On tous à un moment rêvé d’une application de gestion de taches plus simple qu’outlook ou que le lourdingue Google Calendar. Avec Alarms, vous disposez d’une application ultra sleek, bien dans l’esprit de ce qu’on attend d’une appli mac : une mini icone dans la barre de menu, une UI incroyable de simplicité et des fonctions carrément innovantes (prenez un fichier, posez le sur la barre de menu, puis sur votre « timeline » de choses à faire). Un rêve pour les gens bordéliques comme moi qui ne souhaitent qu’une chose : se souvenir de ce qu’il ne faut pas zapper, sans passer par un interrogatoire en règle pour définir un rappel.

Ces deux softs sont de minis exemples de « trucs » que l’on trouve sur mac et qui simplifient grandement l’existence.

Jumpcut : Gratuit – Alarms : 15$

Dans d’autres billets, à venir, je vous montrerais comment des softs à 30$ peuvent exploser des mastodontes, tout en étant plus à jour technologiquement :-)


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Mimo : le logiciel anti-hadopi par Giganews

Comme je l’ai déjà maintes fois évoqué sur ce blog, le téléchargement sur les newgroups avec un provider payant permet de se prémunir efficacement contre les intrusions de l’Hadopi, grâce à une connexion cryptée en SSL.

Je suis fidèle depuis des années à Giganews, qui offre stabilité, vitesse et choix (grâce à sa rétention). Mais jusqu’alors Giganews n’était qu’un fournisseur d’accès : vous deviez trouver un logiciel adapté pour bien l’exploiter, comme l’excellent Newsleecher.

Aujourd’hui, Giganews lance Mimo, son propre programme de consultation des newsgroups.

Au menu : une interface ultra-simplifiée, intégrant recherche avancée sur les newsgroups et automatisation des fastidieuses étapes de reconstitution des fichiers.

En gros, même si le logiciel (toujours en béta) est un peu brut de décoffrage, le principe est simple : vous cherchez un fichier puis lancez son télechargement. Mimo s’occupe du reste et vous restitue ce que vous attendiez, qu’il s’agisse d’un avi ou d’une iso.

Encore en béta, Mimo est aujourd’hui offert pour tous les abonnés à Giganews Diamond, la formule haut de gamme du fournisseur d’accès, que je recommande, car elle est vite amortie ;-)

Rappellons que l’abonnement Diamond, vous donne également accès au service VyprVPN, qui vous offre un anonymat total sur votre ligne, et donc accès au téléchargement BitTorrent ou eMule. Mais ça fera l’objet d’un autre billet ;-)


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