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Booster Wordpress : conseils d’optimisation

Wordpress speedSi Wordpress est de loin la solution de publication de contenus la plus répandue, c’est à cause de son excellente conception de départ.

La méthodologie de sa conception et la souplesse de son framework en font une solution performante « out of the box ».

Ceci étant dit, on peut considérablement (mais alors considérablement) améliorer ses performances grâce à quelques trucs et plugins que je vais vous présenter ici.

Bien sûr, tout dépend de vos besoins effectifs… Tout le monde n’a pas des pics à 10 000 utilisateurs simultanés, qui commentent tous en même temps…

Mais la plupart de ces améliorations sont assez simples à paramétrer et apportent un réel gain de performance, ne serait ce que sur le temps de chargement des pages.

L’arme absolue : WP Supercache

A tout seigneur, tout honneur, commençons par le plugin qui va booster de manière la plus évidente l’affichage de vos pages et soulager votre serveur.

Le principe du cache est vieux comme le web : ne pas resservir un contenu déjà disponible, si celui ci ne change pas.

Le principe de WP Supercache est simple : vous permettre de servir des versions HTML statiques de vos pages dynamiques.

En effet, pour construire une page Wordpress fait un appel massif au php : recherche des informations dans la base de données, exécution des plugins, etc… Générer une page Wordpress, c’est faire appel au processeur de votre serveur.

Or vos pages ne changent pas si souvent, voire jamais (à l’exception des ajouts de commentaires). C’est encore plus vrai pour des pages statiques, de plus en plus fréquemment utilisées, Worpress ne cessant d’évoluer en CMS.

WP Supercache va vous permettre de servir votre contenu beaucoup plus vite. Le principe :

  • L’utilisateur appelle une page non-cachée sur votre site.
  • Wordpress construit la page avec son moteur PHP.
  • WP Supercache la stocke sous forme statique (dans wp-content/cache)
  • Un autre utilisateur demande la même page, WP SC lui sert la version statique
  • Au bout du délai que vous avez fixé dans les préférences, la page statique est régénérée par le visiteur suivant.
  • Et c’est reparti pour un tour…

Comme tout plugin Worpress, WP Supercache est ultra simple à déployer. Téléchargez le zip, décompressez et uploadez dans votre répertoire wp-content/plugins. Il ne vous reste plus qu’à l’activer dans votre interface d’administration.

Cependant, WP Supercache va vous demander quelques manips qui nécessitent des droits d’administration sur votre machine.

D’abord, il va vous falloir ajouter quelques lignes dans le fichier .htaccess à la racine de votre blog, ainsi que dans l’htaccess du répertoire wp-content/cache, créé par le plugin.

Ensuite, pour pouvoir créer ce dossier cache, WP Supercache va vous demander de régler les droits d’écriture de wp-content sur CHMOD 777 lors de la première exécution des préférences du plugin. Pensez bien à revenir à 755 après.

WP Supercache nécessite les modules Apache suivants : mod_mime, mod_headers et mod_expires. Pensez à les activer.

Si votre blog reçoit beaucoup de commentaires dans un délai court, activez l’option « cache rebuild » qui regénère une page statique à chaque consultation (l’utilisateur se voit servir une page statique, en  arrière plan WP Supercache reconstruit une nouvelle page statique). Cette option diminue la performance de WP Supercache, mais permet d’avoir un blog toujours à jour.

Enfin, choisissez soigneusement la durée d’expiration du cache. Rien ne sert de la mettre trop loin dans le temps. 12h (43 200 secondes) semble un bon réglage pour débuter. De même, pensez à activer la compression gzip, qui va compresser vos pages (un peu comme mod_deflate, voir ci-dessous).

Les préférences de WP Supercache permettent bien d’autres réglages. N’hésitez pas à en parler dans les commentaires si vous avez des questions.

Apache (mod_deflate et mod_expires)

Ce paragraphe n’est valable que si vous utilisez Apache pour servir vos pages. Cependant, des modules équivalent existent pour tous les autres serveurs web du marché (IIS, lighttpd, etc…).

Apache donc, comme les autres serveurs web, peut se voir ajouter des fonctionnalités via des modules (un peu comme les plugins de Wordpress).  Si certains sont forcement installés pour Wordpress comme php ou mysql, d’autres sont optionnels et s’avèrent utiles dans le cadre d’une recherche de performance.

Nous allons aborder deux modules qui vont vous aider à optimiser le fonctionnement de votre plateforme Wordpress.

Si vous utilisez Apache 2 sur Debian, rappellons la procédure pour activer un module :

  • entrez la commande (en root) : a2enmod nom_du_module (par ex : a2enmode deflate)
  • relancez le serveur Apache avec :  /etc/init.d/apache2 restart

1 – mod_deflate : compression des données

La taille des fichiers envoyés par votre serveur peut être considérablement réduite grâce à la compression gzip proposée par mod_deflate.

Le principe est simple : les données sont compressées à la source par Apache (en gzip) puis le navigateur client les décompresse avant de les afficher.

L’avantage tient à la diminution du volume de données transitant par le réseau. Tous les navigateurs modernes gèrent la compression. Si le navigateur n’est pas compatible (cas rare), Apache servira la version non compressée.

Par defaut, mod_deflate va compresser tout ce qui sort de votre serveur, sans distinction.

Comme la compression consomme un peu de ressources, il n’est pas nécessaire de « re-compresser » des fichiers qui le sont déjà (fichiers zip, PDF, images jpeg…). Il vaut mieux limiter cette fonction aux fichiers textes, qui vont fortement en bénéficier (html, css, js, etc…).

Pour ce faire, ajouter ces lignes à votre fichier de configuration Apache (apache2.conf) (ou dans la configuration d’un vhost spécifique si nécessaire) :

SetOutputFilter DEFLATE
SetEnvIfNoCase Request_URI \.(?:gif|jpe?g|png)$ \
no-gzip dont-vary
SetEnvIfNoCase Request_URI \
\.(?:exe|t?gz|zip|bz2|sit|rar)$ \
no-gzip dont-vary
SetEnvIfNoCase Request_URI \.pdf$ no-gzip dont-vary

2 – mod_expires : gestion du cache navigateur

Toujours sur le principe de ne resservir que ce qui est nécessaire, tous les navigateurs modernes proposent une gestion de cache en local. Le fonctionnement est simple : votre serveur envoie, par exemple, une image au navigateur client. Celui ci la stocke et ne la retélécharge qu’au bout d’un temps donné.

Enfin tout ceci n’est possible que si votre serveur est équipé du module « expires », qui va permettre à Appache d’indiquer au navigateur de votre visiteur quels fichiers il doit stocker et pour combien de temps.

Une fois le module activé, il vous suffit d’ajouter cette déclaration dans votre .htaccess (à la racine de votre installation Wordpress) :


<IfModule mod_expires.c>
ExpiresActive On
ExpiresDefault "access plus 1 seconds"
ExpiresByType text/html "access plus 1 seconds"
ExpiresByType image/gif "access plus 1 weeks"
ExpiresByType image/jpeg "access plus 1 weeks"
ExpiresByType image/png "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/css "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/javascript "access plus 1 weeks"
ExpiresByType application/x-javascript "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/xml "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/.js  "access plus 1 weeks"
</IfModule>

Comme vous l’aurez compris, vous pouvez régler une date d’expiration par type de fichier. Vous pouvez spécifier des délais en seconds, hours, days, weeks…

Comme vous le voyez je met une valeur minimale pour les fichiers HTML, puisque WP Supercache assure ce boulot en arrière plan.

Maîtriser le périmètre d’action de vos plugins

Wordpress dispose avec ses plugins d’une formidable capacité d’extension. Cependant ceux-ci peuvent s’avérer gourmands en ressources, ou ralentir vos pages par des appels extérieurs (type Twitter ou facebook).

Le plus souvent les plugins sont lancés sur l’ensemble de votre site. Or quel intérêt de charger un plugin de re-tweet, s’il n’y a aucun bouton re-tweet présent sur la page ?

Pour limiter le chargement des plugins sur certaines pages voici une fonction bien pratique, à ajouter au fichier functions.php de votre thème (exemple avec le plugin Retweet Anywhere) :


add_action( 'wp_print_scripts', 'my_deregister_javascript', 100 );
function my_deregister_javascript() {
if ( !(is_home() || is_single())) {

wp_deregister_script( 'retweet-anywhere' );

}
}

A noter que ce code peut s’adapter avec les marqueurs conditionnels de Wordpress (is_page, is_front_page, etc…) et marche pour tous les plugins qui utilisent la méthode wp_enqueue (tous les plugins bien développés quoi).

Pour connaître le nom de la (les) méthode(s) wp_enqueue du plugin concerné, ouvrez son fichier principal (généralement nom_du_plugin.php dans le dossier du plugin) et faites une recherche sur « wp_enqueue ».

Notez également que vous pouvez adapter cette méthode pour les styles chargés par les plugins. Changez simplement wp_print_scripts par wp_print_styles, et wp_deregister_script par wp_deregister_style, en utilisant les marqueurs wp_enqueue_style.

Minifier vos styles et votre javascript

Le principe de la minification est encore une fois assez simple : il s’agit de réduire la taille de vos fichiers de styles (css) et de vos scripts en supprimant les espaces et les retours à la ligne.

Généralement, le gain est de l’ordre de 25/30%. Bien sûr, cela dépend de votre façon d’agencer votre code, mais je connais peu de développeurs qui travaillent sur une seule ligne sans espaces :-)

Encore une fois, un plugin bien pratique va s’occuper de ça pour nous : WP Minify.

Son installation n’appelle pas de commentaires particuliers.

Cependant, certains scripts externes (plugins notamment ou effets jQuery) ne supportent pas la minification (ou sont déjà minifiés).

Pour les exclure, il suffit d’ajouter le nom du fichier dans la liste d’exclusion de la page de préférences du plugin.

Pour être honnête, la minification ne vous apportera pas un gain de performance dément, mais c’est chic de le faire ;-)

Voilà pour les grandes mesures à prendre pour optimiser le moteur de votre Wordpress.

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à benchmarker vos pages avec le module Page Speed pour Firebug, proposé par Google.

Ce module, intégré dans l’interface de Firebug, vous permet de mesurer le temps de chargement de vos pages et vous donne moult conseils d’optimisation. De plus il vous permet de vérifier que vos réglages fonctionnent bien.

Si vous avez appliqué les conseils ci-dessus, il ne devrait vous rester que des conseils triviaux (indiquer les tailles des images par exemple).

Voilà, j’espère que ces pistes vous aideront à améliorer les performances de votre installation Wordpress. N’hésitez pas à suggérer d’autres solutions ou à poser des questions dans les commentaires.

Comment intégrer Google Analytics sur une page Fan Facebook

Si vous gérez une page fan Facebook, vous n’êtes pas sans savoir que les statistiques fournies par Facebook sont assez minimalistes. De plus, vous gérez probablement vos autres canaux avec Google Analytics (comme tout le monde).

Voici donc une méthode pour suivre les statistiques de votre page fan directement dans Analytics.

Étape 1 : créez un profil Analytics spécifique

C’est assez simple, comme pour un profil de site web normal.

Bon, évidemment, en ajoutant facebook.com à votre compte, ça fait tout de suite assez classe.

Après validation, vous récupérerez votre code Analytics, sous la forme UA-1234567-8.

Attention : Analytics va vous demander de valider le site. Cette étape n’est pas nécessaire pour Facebook.

Étape 2 : Créez les images de tracking

Le problème des pages Facebook et du langage statique utilisé pour les créer (FBML)  est qu’il n’offre pas de support pour le Javascript (utilisé par le tag Analytics), du moins pas dans les pages Fan. Pour contourner ce problème nous allons utiliser FBGAT, qui va générer des liens de type image et faire le pont entre Facebook et Analytics.

La plupart d’entre vous utiliseront la version hébergée du système. Pour des besoins plus poussés (ou si vous n’avez pas confiance), il existe une version open source à installer sur vos serveurs.

Les champs parlent d’eux même. Pensez juste que « Pagelink » va être le moyen pour vous de tracker votre page dans Analytics.

Validez et copiez le snippet de code qui s’affiche en bas de la page.

Étape 3 : Intégrez le suivi sur votre page Fan

Placez le snippet de code sur votre page Fan Facebook avec une application comme Static FBML.  Ce programme vous permet d’ajouter du HTML sur vos pages Facebook. Dès que le code sera inséré, le tracking Analytics commencera.

Vous souhaitez analyser les visites sur votre mur ?

J’attendais la question ;-)

Oui c’est possible. Il va vous falloir créer un encart FMBL et le faire apparaître comme une boite sur votre mur.

La capture ci-dessous vous explique la manip :

Et voilà ! Vous allez pouvoir frimer devant votre Directeur Marketing :-)

Plus sérieusement, tracker votre trafic Facebook avec Analytics vous donnera beaucoup d’informations qui, normalement, ne sortent pas de l’écosystème Facebook.

Un nouveau tag pour améliorer Google Analytics

google_analytics_logoSi comme de très nombreux webmasters vous utilisez Google Analytics pour vos statistiques de fréquentation, vous aurez peut-être remarqué que dans certaines situations (connexions lentes par exemple), le chargement de l’applet peut ralentir le chargement de vos pages.

Pour parer à cet inconvénient, Google propose une nouvelle méthode pour collecter les données nécessaires à Analytics.

Nommé Asynchronous Tracking, ce nouveau tag présente la particularité de traiter l’envoi des données de manière asynchrone et peut donc se positionner dans la balise <head> sans perturber le chargement de la page.

En plus d’être moins invasif pour vos visiteurs, ce nouveau tag permet également, selon Google, d’améliorer la fiabilité des informations transmises.

Pour utiliser ce nouveau code, il vous suffit d’insérer ce snippet juste avant la fin de votre balise head (juste avant </head>) :

<script type="text/javascript">

var _gaq = _gaq || [];
_gaq.push(['_setAccount', 'UA-XXXXX-X']);
_gaq.push(['_trackPageview']);

(function() {
var ga = document.createElement('script');
ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js';
ga.setAttribute('async', 'true');
document.documentElement.firstChild.appendChild(ga);
})();

</script>

Il vous suffit ensuite d’insérer votre numéro de compte (UA-XXXXX-X) et vous êtes opérationnel.

Débuter facilement les Regex avec RegExr

Si comme moi vous avez des frissons dans le dos quand vous entendez le mot regex, cet article est fait pour vous :-)

Pour mémoire, les regex sont les expressions rationnelles, une forme de syntaxe qui permet de triturer des chaînes de caractères en programmation. C’est un outil essentiel pour le développement. Un exemple courant est de vérifier le bon formatage d’une adresse email (est-ce qu’il y a bien une arobase ? un nom de domaine ?). Je ne vais pas rentrer dans le détail des regex ici, mais vous trouverez plein d’informations dessus sur le web ou dans un précédent article.

Le problème des regex, c’est que ça devient vite abscons et qu’on a souvent tendance à se tromper d’un caractère, ce qui fait planter toute la chaîne. Alors on teste. On monte sur le serveur. Et on reteste. Bref, souvent une vraie galère.

Heureusement, voici une application très bien faite qui va vous permettre d’économiser de l’aspirine : Regexr.

Ce logiciel multiplateforme (grâce à la technologie AIR d’Adobe) est également disponible directement sous forme d’application web.

Sa fonction principale est de vous permettre de tester vos expressions régulières de manière dynamique.

Il suffit d’entrer dans la fenêtre principale la chaîne que vous souhaitez analyser (une adresse email par exemple), puis de taper vos règles. Ce que que vous sélectionnez avec votre regex s’affiche directement en bleu dans la fenêtre principale, comme dans la capture ci dessous.

regexr

Dans cet exemple, qui valide un email, ou voit tout de suite que l’accent dans l’email pose problème. La chaîne de caractère n’est donc pas un email valide.

Comme les regex servent le plus souvent à transformer une chaine de caractère, il existe également un mode replace, qui vous permet d’entrer une regex d’entrée (la recherche d’une chaîne donnée) et une regex de transformation (modifier la chaîne trouvée précédemment).

Dans l’exemple ci-dessous, on remplace bleu par rouge.

regerx_replace

Mais cette géniale fenêtre de modifications interactive n’est qu’une des forces de Regexr.

En effet, le logiciel intègre une librairie d’exemples de code bien fournie, mais surtout d’un accès à une communauté de partage de regex particulièrement riche, comme le montre l’illustration ci-dessous.

regexr_communaute

En effet, pour des besoins courants, pourquoi perdre son temps à réécrire des règles qui existent déjà ? Vous trouverez des expressions prêtes à l’emploi pour de nombreux besoins courants (validation d’email, d’url, de codes postaux, etc…). De plus, vous pourrez vous inspirer de certaines règles pour augmenter vos compétences en regex (il n’est pas rare qu’une expression de 30 ou 40 caractères puisse se simplifier avec quelques « trucs »).

Pour faire la fine bouche, on pourrait à la limite souhaiter une fonction qui échappe automatiquement les caractères spéciaux (pour inclusion dans du php ou du javascript). Mais bon, déjà en l’état c’est très bien.

Bref, une application gratuite et incroyablement puissante pour vous éviter des heures de galère… merci qui ? :-)

Passer de Dotclear à Wordpress sans perdre ses URL

Voilà un petit truc que je souhaite partager avec d’autres blogueurs dans mon cas, car cette problématique est très mal documentée (en gros, n’étant pas développeur, j’ai GALÉRÉ ).

Bon en gros le problème était que mes anciennes URL Dotclear tombaient dans le vide depuis mon passage à Wordpress.

Le format des anciennes url était du type :

http://www.webinterdit.com/content/index.php/2006/01/07/24-le-mystere-du-fichier-gi

et la nouvelle, dans wordpress :

http://www.webinterdit.com/2006/01/07/le-mystere-du-fichier-gi

On note donc que pour obtenir la nouvelle adresse il faut :

  • supprimer /content/index.php
  • supprimer le numéro du post et le tiret qui le suit (‘24-’ dans notre exemple)

Pour ce faire, le mieux est d’utiliser PHP (ça doit pouvoir se faire aussi en mod_rewrite, mais bon, je l’ai fait en PHP).

Voici le code en question :

// Est-ce que le visiteur demande une ancienne adresse ?
if(preg_match("/\/content\/index\.php/",$_SERVER['REQUEST_URI'])==1)
{
//Recupere l'url et la stocke dans $uri
$uri = $_SERVER['REQUEST_URI'];
// Suppression de /content/index.php
$uri = preg_replace("/\/content\/index\.php/","",$uri);
// Suppression du n° de billet
$uri = preg_replace("/[0-9]+[\-]/","",$uri);
// Redirection 301
header("HTTP/1.1 301 Moved Permanently");
// Destination de la redirection (notre adresse nettoyée, soit $uri)
header("Location: ".$uri."");
// On oblige PHP à arrêter tout traitement
exit();
}

En premier lieu, ce code doit être placé dans l’index.php de votre installation Wordpress, juste après la balise d’ouverture php (attention, un seul espace et ça ne marche pas).

Maintenant essayons de voir ce que fait le code.

La première ligne vérifie si la chaîne ‘/content/index.php’ est présente dans l’url demandée par le visiteur. Les antislashes permettent « d’échapper » certains caractères spéciaux, afin que PHP les considère comme des caractères normaux. Par exemple, pour utiliser le ? (qui normalement interprété comme une commande), il faut écrire \?, ce qui forcera PHP a bien considérer le ? comme un caractère en tant que tel.

La variable $_SERVER['REQUEST_URI'] renvoie tout simplement l’URL demandée par le visiteur.

Les lignes suivantes, sur le même principe, modifient la variable $uri pour la rendre conforme à notre format Wordpress. On commence par supprimer la chaîne « /content/index.php », puis on cherche le n° de billet.

Petite explication sur cette manip : $uri = preg_replace(« /[0-9]+[\-]/ », »",$uri);

En fait, on utilise les regex pour isoler le numéro de billet. Les expressions regex sont encadrées par /expression/. La commande [0-9] signifie « n’importe quelle chaîne de caractères », + signifie « suivi de », [\-] signifie « un tiret » (échappé, car le tiret représente une fonction regex).

Une fois la variable $uri correctement modifiée (‘/2006/01/07/le-mystere-du-fichier-gi’ est la valeur retournée par $uri dans notre exemple), on demande à PHP de rediriger (sous forme de redirection 301, ce qui est le mieux pour le référencement) le visiteur à la nouvelle adresse.

Vous pouvez tester la manip sur cette url :

http://www.webinterdit.com/content/index.php/2006/01/07/24-le-mystere-du-fichier-gi

Si les url que vous devez transformer ont un format différent, il suffit de modifier la chaîne recherchée et la chaîne remplacée, en n’oubliant pas d’échapper les caractères spéciaux.

J’espère que ce post évitera à certains quelques maux de tête ou de perdre l’intégralité de leur référencement naturel.

Évidemment, cette manipulation de se limite pas à Wordpress et vous avez ainsi quelques bases pour modifier vos url sans utiliser mod_rewite.

Editez le contenu d’une page web avec une seule ligne de code

Le saviez-vous ? il est possible de modifier le contenu de n’importe quelle page web avec une simple ligne de code.

Bien sûr, il ne s’agit pas d’éditer la page en elle même sur le serveur, mais d’en faire une copie locale que vous pouvez modifier.

C’est une méthode souvent utilisée par des webmasters souhaitant présenter des statistiques avantageuses (sur Adsense par exemple).

Pour activer cette fonction, il vous suffit de vous rendre sur la page désirée, puis de copier le code javascript ci-dessous dans la barre d’adresse de votre navigateur, puis de valider avec Enter. Il ne vous reste plus qu’à éditer le contenu de la page, comme dans Word.

javascript:document.body.contentEditable='true'; document.designMode='on'; void 0

Pratique pour faire des blagues, ou, plus sérieusement, pour visualiser une modification sans passer par un éditeur html…

Vista SP1 : supprimer les fichiers de backup après l’installation

Le Service Pack 1 de Windows Vista vient de sortir et, comme de nombreux utilisateurs, vous l’avez installé, plein d’espoir que votre système devienne enfin performant…

Mais bon, l’efficacité du Service Pack n’est pas l’objet de cet article. L’idée est plutôt de vous faire économiser beaucoup d’espace disque…

En effet, après l’installation du SP1, Windows garde une copie de tous vos anciens fichiers système, au cas ou vous voudriez revenir à un Vista Pre-SP1.

Si après quelques jours d’utilisation vous constatez que la SP1 est ok pour vous, lancez un terminal (Touche Windows + R) puis entrez tout simplement vsp1cln.exe.

vsp1cln.exe

vsp1cln.exe (pour Vista SP1 Cleanup) est un programme installé par la SP1 et qui va supprimer tous vos fichiers obsolètes.

Evidemment, après ceci vous ne pourrez par revenir à l’état antérieur de Windows, mais qui le voudrait ?

Visitez des sites payants grâce à Googlebot

Vous êtes vous déjà posé la question de savoir pourquoi certains sites payants apparaissent bien classés dans les résultats de recherche de Google, alors qu’il est obligatoire de s’inscrire pour y accèder ? Normalement, il ne devraient pas être bien classés puisque leur contenu est protégé par un mot de passe.

Seulement voilà : les webmasters ont tellement besoin de Google pour acquérir du trafic… qu’ils laissent passer son robot gratuitement !

Il suffit donc de se « déguiser » en robot Google pour y accéder sans créer de compte.

Pour ce faire, il faut changer votre « User Agent ». Il s’agit d’une chaîne faisant partie de chaque requête http et qui indique votre navigateur et sa version. Essayez ce site pour voir à quoi ça ressemble.

Changer d’User Agent est très simple avec le navigateur Opera. Il suffit d’utiliser ces réglages.

User Agent: Googlebot/2.1 Compatible: http://www.googlebot.com/bot.html

Pour Firefox, il faut utiliser cette extension, puis télécharger cette liste qui contient une longue liste d’User Agents de divers robots, y compris Google bien sûr.

J’espère que cette astuce vous rendra service :-)

Restaurer le mot passe administrateur sous Windows

Quand vous aviez installé le PC de votre grand mère il y a deux ans, vous aviez choisi un mot de passe administrateur lors de l’installation. Et bien entendu, aujourd’hui, vous avez complètement oublié ce dernier.

Pas de panique… Grace à ce petit utilitaire vous pourrez le réinitialiser en quelques minutes.

Tout ce que vous avez à faire, c’est de dézipper l’archive, de le graver sur un CD, puis de booter sur le CD. Après il suffit de suivre les instructions. Le logiciel marche pour NT, XP, Vista et les différentes versions serveur de Windows.

Pratique non ?

Password reset

Comment supprimer un fichier récalcitrant…

Sous Windows, il est très courant de se prendre une erreur de ce type :

Erreur d'accès

Vous en trouverez différentes déclinaisons : accès refusé, violation de partage, fichier ouvert…

Il arrive que même si vous avez quitté le programme incriminé, celui ci réside encore dans la mémoire, bloquant ainsi la suppression du chier.

Heureusement, un petit shareware nommé Unlocker permet de régler définitivement le problème.

Il ajoute une petite fonction au menu contextuel de l’explorateur windows :

Unlocker Menu contextuel

Il vous suffit de sélectionner cet item pour afficher les informations sur le logiciel qui bloque le fichier et de régler le problème (en fermant le processus incriminé : attention à ne pas supprimer un fichier en cours de modifications).

Fenetre Unlocker