Archive de la catégorie ‘Dev’

Simulez n’importe quelle connexion Internet sur votre PC

Si vous développez des sites web, vous n’échappez sans doute pas à la malédiction classique : vous développez sur votre super PC, avec votre super Freebox, et le jour ou vous allez chez votre vieille tante toujours en 56K, c’est la déception…

En effet, la grande majorité des internautes surfent dans des conditions qui vous paraissent innaceptables : vieux systèmes, vieux navigateurs, connexions poussives… Mais bon, il faut faire avec.

Pour tester votre site sur d’autres configurations il existe des services en lignes. Mais savoir que votre home page charge en 0,3 ou 1,2 secondes ne vous renseigne pas beaucoup.

Et comme vous n’avez certainement pas envie d’investir dans un modem 56k ou une liaison ADSL à 2 mégas, voici une solution simple et élégante.

Internet Speed Simulator est une petite application qui agit comme un proxy et qui vous permet de tester n’importe quelle vitesse de connexion (inférieure à la votre bien entendu).

Internet Speed Simulator

Vous pouvez également simuler un délai de résolution pour simuler un DNS un peu longuet (comme si vous vouliez voir votre site comme un japonais).

Pour l’utiliser, c’est ultra simple : lancez l’application (pas d’installation nécessaire), réglez votre navigateur pour utiliser localhost sur le port 8080 comme proxy, et c’est parti pour « Retour vers le passé » !

Trouvé via Ghacks

Mais que fait donc vraiment mon PC ? La réponse avec Process Monitor

Votre disque dur gratte a fond alors que vous n’avez rien lancé de spécial ? Votre PC est lent alors que vous n’avez rien détecté dans vos processus ?

Pour savoir exactement ce que fait votre PC et en temps réel, Process Monitor est fait pour vous. Ce logiciel fait parti des nombreux utilitaires bas niveau développés par Sysinternals, une bande de développeurs géniaux, d’ailleurs rachetés depuis par Microsoft lui-même.

En fait, j’ai découvert ce logiciel en regardant un divx : mon PC n’arrêtait pas de gratter et rien ne semblait anormal. J’ai donc cherché un logiciel capable de m’indiquer en temps réel ce qui se passait exactemement. Pour l’anecdote, c’était Windows Live Messenger qui partait complètement de travers, avec plusieurs milliers d’écritures par secondes.

J’ai donc découvert ce logiciel, qui s’il est très simple n’en est pas moins puissant : il vous permet de surveiller toutes les entrées sorties de votre machine (disques, réseau, système, processus…) en temps réel.

Process Monitor

De plus, vous pouvez filtrer pour ne retenir qu’un disque, qu’une application… Chaque évènement peut être analysé encore plus en profondeur grâce à une fenêtre de propriété très complète.

Précis, il vous indique l’heure de l’évènement à la milliseconde près. Il est d’ailleurs impressionnant de constater toutes les entrées sorties que peut faire un PC dans une simple milliseconde !

Bref ce petit logiciel qui ne nécessite pas d’installation devrait trouver sa place dans votre trousse d’urgence…

HTAccess generator : vos fichiers .htaccess complexes en quelques clics…

Si vous avez un serveur Apache et que vous désirez utiliser la puissance des fichiers .htaccess (rewriting d’url, permissions…) sans vouloir vous donner un gros mal de tête, voici la solution.

HT Access generator est un générateur en ligne qui vous permet de créer très simplement votre fichier .htaccess, même sans grande connaissances informatiques.

Simple et efficace, il dispose d’options sympathiques (définition de pages selon la geolocalisation de l’internaute, pages spécifiques selon la version du navigateur employé par l’internaute…

Par contre, pour de l’url rewriting hardcore à coup de regex, il ne pourra pas vous aider. Mais pour des besoins simples, cela reste un outil de qualité.

Trouvé via Feelfree

Vista vulnérable avec un simple curseur animé

Une fois de plus, Microsoft est victime d’une faille béante dans ses systèmes, mais surtout, il s’agit d’une faille qui affecte Vista (vous savez le nouveau système impénétrable) comme toutes les autres versions de Windows.

Cette faille peut être exploité à l’aide d’un fichier de curseur animé (fichiers avec l’extension .ani). Ces fichiers permettent de personnaliser le curseur de Windows, notamment celui qui apparait pendant une attente (le sablier).

Découverte par McAfee, cette faille peut se produire lors du téléchargement d’un fichier .ani, qu’il soit rendu disponible sur une page web ou dans un email.

Microsoft a rapidement reconnu la faille et a promis un correctif disponible dans les prochaines mises à jour de sécurité.

En attendant, ils proposent une solution simple et élégante : lire ses messages en texte brut (beurk) et utiliser exclusivement Internet Explorer 7 (re-beurk).

La faille est d’importance, car elle peut conférer au pirate les mêmes droits que l’utilisateur connecté à la machine, qui sont le plus souvent des droits avec privilèges administrateur.

McAfee a d’ailleurs posté une vidéo sur YouTube ou l’on voit que le simple dépôt d’un fichier .ani malicieux sur le bureau suffit pour générer un buffer overflow qui fait relancer indéfiniment l’explorer de Windows Vista.

Donc, en attendant un patch de sécurité, tenez vous à l’écart de tout ce qui ressemblerait à un .ani.

Reinitialiser un mot de passe Windows XP oublié

Giganews NewsgroupsC’est sûrement la pire chose qu’il puisse arriver à un utilisateur sous Windows. Perdre le mot de passe d’un compte utilisateur peut rendre une machine parfaitement inutilisable, obligeant à une réinstallation complète de l’OS.

Bien entendu, ce n’est pas censer arriver… Mais ça arrive tout de même !

Normalement, dans ce cas vous n’avez aucune chance de retrouver cette info (ce qui semble logique soit dit par ailleurs).

Heureusement, NT Passwords est un petit utilitaire qui vous sauvera la vie sans trop de difficultés. Il suffit de graver l’image iso sur un CD vierge puis de redémarrer votre machine sur le CD en question.

Vous devriez obtenir un prompt type MS Dos. La première chose à faire est de sélectionner votre partition. Ensuite le programme vous demande de préciser le chemin jusqu’à votre registre. Sous xp, c’est “windows/system32/config”.

Dans le dialogue qui suit, pressez « Enter » ce qui vous conduira au options de mot de passe. Faites ensuite le choix [1] “Edit User Data and Passwords”.

Entrez le nom d’utilisateur dont vous voulez changer le mot de passe. Un prompt vous demande de saisir le nouveau mot de passe.

Vous pouvez faire de même pour tous les comptes de la machine, Administrateur compris !

Pour quitter le programme, tapez “!”, suivi de “q” et de Y pour valider les modifications.

Un outil efficace et potentiellement très dangereux : il permet en effet de démarrer n’importe quel ordinateur sous XP protégé par mot de passe, et, pire, d’empécher le vrai propriétaire de se connecter à sa machine.

ZIPEncryptFTP : encryptez vos sauvegardes FTP

Si vous possédez un serveur sous Windows ou si vous désirez sauvegarder des dossiers de votre poste de travail sur un serveur distant, le plus simple est d’utiliser un transfert FTP.

ZIPEncryptFTP est un petit logiciel qui vous permet d’encrypter à la volée vos sauvegardes tout en les compressant sous la forme d’un fichier zip.

Avec une encryption AES de 256 bits, vos dossier deviennent complètement inutilisables par qui que ce soit, vous apportant une sécurité totale.

Le logiciel est écrit en C# et s’exécute en ligne de commande, depuis le dossier ou il est installé. Il nécessite l’installation préalable du framework .net 2.0.

Attention cependant, il est indispensable d’exécuter l’application en tant qu’administrateur au premier lancement pour qu’elle puisse s’initialiser correctement.

La syntaxe de son utilisation est très simple. Admettons que vous souhaitiez sauvegarder le dossier « c:\images » sur le ftp « monftp.com » avec l’identifant de connexion « webmaster » et le mot de passe « 1234″, il vous suffit d’entrer la ligne de commande suivante :

ZIPEncryptFTP /directory:c:\images /password:secret /url:ftp://monftp.com/images_backup /ftpuser:webmaster /ftppassword:1234

Ceci aura pour effet de compresser et d’encrypter le dossier « images », puis le transférer sur votre ftp sous la forme d’un fichier nommé « images_backup », protégé par le mot de passe « secret ».

Pour récupérer vos données dans le sens inverse, il vous suffit de récupérer le fichier « images_backup » puis d’utiliser la ligne de commande suivante :

ZIPEncryptFTP /password:secret /infile:images_backup /outfile:images.zip

Vous récupérerez le fichier « images.zip » qu’il vous suffira alors de décompresser.

Bien entendu, il est possible d’automatiser ces taches de backup via le gestionnaire de taches planifiées de Windows.

Le site de l’auteur propose encore plus de possibilités et le code source est disponible.

Un aide mémoire indispensable pour Ruby on Rails

Si comme moi vous essayez de comprendre le fonctionnement de Ruby on Rails, le dernier framework de développement web à la mode, voici une liste de ses fonctions qui va bien vous aider.

Mais d’abord, Ruby on Rails, c’est quoi ? Il s’agit d’un framework de développement d’applications web basé sur le langage Ruby. Il permet de créer facilement des applications en allégeant la tache des développeurs par l’adoption de conventions, qui simplifient le codage, et par une logique objet puissante qui permet une forte abstraction du code.

Voici un aide mémoire très complet des principales fonction de Ruby on Rails qui vous permettra d’appréhender plus facilement l’étendue de ses possibilités. Vous pouvez le télécharger au format PDF ou le lire directement en ligne.

Vous aurez ainsi un apercu global des fonctionnalités du framework, qu’il s’agisse de son installation, de ses fonctionnalités propres ou de la gestion de problématiques plus triviales (session, cookies, Ajax, XML…).

S’il est effectivement simple de créer une application de blog en 15 minutes, il n’en reste pas moins que Ruby reste un langage de programmation évolué et donc complexe qui s’adresse plutôt à des développeurs d’applications qu’à des développeurs PHP, dans le sens traditionnel du terme (pré-PHP5).

Une extension Firefox pour améliorer la prise en charge des erreurs 404

Erreur 404Quoi de plus frustrant que la page d’erreur standard d’Apache ? Un vrai cul de sac sur le web ou la seule option qui s’offre à vous est de revenir d’ou vous veniez ou de retourner sur Google…

Une extension Firefox a été créée pour améliorer cette situation. Errorzilla vous donne en effet un certain nombre d’options utiles dans ce genre de situation.

Page d'erreur errorzilla

Voici une liste explicative des options qui vous sont données :

Retry This : L’équivalent d’un bon vieux F5, réessaye de charger la page.

Ensuite, trois options pour essayer de retrouver le contenu qui a disparu :

Google cache : Cherche s’il existe une version de la page stockée dans le cache de Google.

Coralize : Cherche s’il existe une version cachée de la page sur le CDN Coral.

Wayback : Cherche s’il existe des versions du site sur Wayback Machine, l’outil de l’Internet Archive qui constitue la « mémoire du web ».

Et enfin trois options pour en savoir plus sur la disponilité du site, trois options :

Ping : Envoie un ping pour voir si le serveur est en ligne (via DNS Stuff).

Trace : Fait un traceroute jusqu’au serveur (via DNS Stuff)

Whois : Vérifie l’enregistrement whois du nom de domaine (via DNS Stuff)

Si vous avez l’habitude d’effectuer ces actions quand vous êtes confronté à une erreur 404, vous serez content de les avoir directement à portée de main. Et si vous étiez auparavant désemparé devant ces impasses, vous découvrirez que dans de nombreux cas, il est possible de retrouver le contenu qui semblait avoir disparu à jamais.

Comment entrer facilement sur un site avec login sans s’inscrire ?

BugMeNot S’il vous arrive de tomber fréquemment de tomber sur des sites dont vous voulez voir le contenu ou l’interface, mais qu’une inscription est obligatoire, vous devez sans doute avoir le réflexe bien compréhensible de créer un compte bidon.

En effet, quoi de plus irritant que de donner des données personnelles pour voir quelque chose dont vous n’êtes même pas sûr de l’utilité ?

Pour répondre à cette problématique, de plus en plus fréquente sur le web, un service existe : BugMeNot.

Il vous suffit de vous connecter sur leur site et d’entrer l’url que vous souhaitez visiter pour vous voir proposer un ou (le plus souvent) plusieurs comptes bidons pour vous connecter. Un indice de qualité est présenté qui vous donne une idée des identifiants les plus fiables.

Le site en question n’est pas listé ? Vous pouvez alors vous aussi contribuer au système en communiquant les coordonnées du compte bidon que vous allez devoir créer. Si ça ne vous enlève pas la corvée, au moins vous aurez le soulagement d’en faire profiter les autres.

La plupart des grands sites communautaires sont listés, qu’ils s’agisse de sites gratuits ou payants. Cependant sur des sites payants, comme Meetic par exemple, vous n’aurez accès qu’à un compte de base, sans crédit.

Si vous appréciez ce service et que vous utilisez firefox, il existe également une extension qui vous simplifiera encore plus la manipulation, en vous proposant des informations de connection par un simple clic droit sur le formulaire d’authentification.

Créé par des hackers très sourcilleux sur le respect de la vie privée, BugMeNot est un service très pratique, notamment lorsque l’on désire accéder à de nouveaux services encore en béta privée.

Comment installer un serveur FTP en 5 minutes chrono ?

Vous désirez partager des fichiers lourds avec vos amis mais vous n’avez pas envie d’utiliser des services en ligne comme Pando ? Le plus simple reste d’installer un serveur FTP. Si cette manipulation peut paraitre complexe à priori, vous allez voir qu’il n’en est rien…

D’abord, il vous faut le logiciel Filezilla Server (gratuit), à télécharger ici.

Une fois téléchargé, il vous suffit de l’installer sur votre ordinateur.

Ensuite, créez un dossier qui servira de répertoire ftp (par exemple : c:\ftp). Transférez dedans les fichiers que vous voulez transmettre.

Il vous faut ensuite créer un compte pour votre contact qui va se connecter? Pour cela cliquez sur Edit>Users. Pensez à indiquer un mot passe, que vous communiquerez à votre correspondant.

Cliquez sur « shared Folders » et indiquez le répertoire créé précedemment.

Par défaut, votre ami ne pourra que télécharger. Si vous souhaitez lui donner la possibilité d’uploader, donnez lui le droit « Write » dans « Shared Folders ».

Et voilà, c’est fini ! Il vous suffit de lui communiquer son login/mot de passe ainsi que votre adresse IP publique (que vous pouvez obtenir facilement en cliquant ici) pour qu’il puisse accéder à votre dossier avec un simple client FTP (Filezilla Client par exemple).

Filezilla Server en action

Comme vous l’aurez deviné, il est très facile de définir des comptes différents et des droits différents pour vos utilisateurs. Attention cependant à ne pas partager la racine d’un lecteur ou un dossier comme votre bureau !

Restent trois subtilités à prendre en compte :

Vous pouvez définir des vitesse maximum pour vos utilisateurs. Utilisez les si vous ne voulez pas que votre connexion se retrouve saturée. et pensez bien qu’il faut prendre en compte la vitesse d’upload de votre connexion, puisque les informations partent de chez vous vers l’utilisateur. Par exemple chez Free, vos utilisateurs pourront télécharger au maximum à 100k/s (1 mega de bande passante en upload sur la Freebox), alors qu’ils pourront (théoriquement et selon leur ligne) vous envoyer des fichiers jusqu’à 2000k/s (20 megas de bande passante en réception).

Si vous êtes derrière un routeur, vous aurez besoin d’établir un port forwarding entre le routeur et la machine qui accueille le serveur FTP sur le Port 21. Pour en savoir plus sur le port forwarding, relisez notre article sur emule. Le principe est le même, seul le port change.

Si vous n’avez pas d’IP Fixe (comme chez Wanadoo par exemple), pensez à utiliser un service de DNS Dynamique, comme DynDNS, qui vous évitera de communiquer votre adresse IP à chaque changement par votre FAI. Le principe est simple : le service de DNS dynamique va vous attribuer une url unique (du type monnom.dyndns.org) et il vous suffit ensuite d’installer une petite application qui va constamment informer le service de votre adresse IP du moment. Il suffit alors à vos contacts de saisir l’url monnom.dyndns.org dans leur client FTP pour automatiquement se connecter sur votre machine.

Enfin, pour ceux qui veulent en savoir plus, Zagtag sur Scoopéo a trouvé ce guide très complet et en français.