Archive de la catégorie ‘Logiciels’

AVG Antivirus restera gratuit après le 15 janvier…

On lit un peu partout en ce moment que le célèbre antivirus AVG, gratuit pour un usage personnel, cessera d’être gratuit à partir du 15 janvier.

Il s’agit en fait d’une confusion, principalement due à la communication peu claire d’AVG, qui souhaite manifestement profiter de sa nouvelle version pour inciter ses utilisateurs à passer sur une solution plus complète, mais payante. C’est en tout cas, ce qui apparaît dans les alertes du logiciel.

En effet, AVG cessera bien de maintenir son logiciel dans sa version 7.1 le premier janvier, mais la nouvelle version (7.5) est d’ores et déjà disponible en version gratuite.

Il vous suffit donc de désinstaller la version 7.1 et de réinstaller la version 7.5 pour continuer de bénéficier gratuitement de la protection de cet excellent antivirus, bien plus rapide et moins envahissant que la plupart des solutions payantes, à commencer par Norton Antivirus. De plus, c’est un des rares antivirus à être disponible pour Windows comme pour Linux.

Si vous n’êtes pas encore équipé d’un antivirus gratuit, sachez que d’autres alternatives existent, comme Antivir ou Avast (en français).

Vlite : une cure d’amincissement pour Vista

On l’a dit et répété : Windows Vista est gourmand, très gourmand… En RAM, en espace disque, en puissance processeur… A croire que Microsoft l’a créé dans l’unique but de booster les ventes de PC survitaminés.

Mais si l’on y regarde de plus près, toute cette débauche de mémoire est souvent utilisée pour des fonctionnalités dont on peut se passer…

En effet, Microsoft a voulu concevoir un système hyper complet, ce qui explique d’ailleurs son retard phénoménal. Mais l’utilisateur lambda n’a pas nécessairement besoin de toutes ces fonctionnalités, qui sont d’ailleurs souvent des adaptations de sharewares ou de logiciels remplissant parfaitement leurs fonctions sous XP.

Heureusement, Vlite a été développé pour maîtriser cette inflation de la richesse fonctionnelle du nouveau système d’exploitation de Microsoft.

Son principe est simple : Vlite supprime les composants indésirés avant même l’installation du système. En fait, le logiciel recrée une image ISO du système, allégé des fonctionalités non essentielles.

Pour l’utiliser, il vous suffit de copier Vista du DVD d’installation vers votre disque dur. Ceci fait, indiquez le dossier à Vlite, qui s’empressera de l’analyser. Ensuite, il vous suffit de cliquer sur l’onglet ‘Components’ qui affiche les (nombreux) programmes que vous pouvez retirer le l’installation. En faisant passer votre souris sur les programmes vous aurez un apercu de leurs fonctions. Certains sont affichés en rouge : cela signifie que leur suppression risque d’affecter le fonctionnement du système, généralement avec des explications dans le texte.

Les composants sont classés par catégories comme ‘Drivers’, ‘Multimedia’ ou ‘Games’ (jeux). Quand vous sélectionnez un composant pour le supprimer, sa taille s’affiche. Par exemple (voir copie d’écran ci dessous), le module « Tablet PC » (qui permet d’utiliser un stylet sur un écran tactile, donc a priori pas votre cas, pèse plus de 400 Mo !

Vlite

Une fois votre sélection terminée, vous aurez deux options pour créer votre nouvelle image. Si vous choisissez de reconstruire les fichiers d’installation, vous obtiendrez une ISO plus légère que le DVD original, dans l’autre cas ce sera la même taille. Quel que soit votre choix, les fonctionnalités choisies seront bien supprimées lors de l’installation.

Le développeur affirme sur son site que l’on peut créer une installation de Vista proche de la taille d’un CD (environ 900 Mo).

Pourquoi les Start-ups n’utilisent-elles jamais Oracle ?

Oracle est la meilleure de base de données du monde. Tout le monde s’accorde pour le dire et il suffit d’en voir une rapide présentation par un expert pour s’en rendre compte. Rapide, robuste, complète et incroyablement bien concue, Oracle reste l’outil ultime de celui qui gère de gros volumes de données.

Mais voilà, les start-ups ne l’utilisent jamais, lui préférant quasi systématiquement ses concurrents open-source, MySQL ou PostGreSQL.

Pour avoir fait l’expérience de tractations avec Oracle dans le cadre de mon travail (où il s’agit de remplacer, éventuellement, MySQL), il est évident que cette société ne prend absolument pas en compte la problématique des sites web, surtout à gros trafic.

Plus habitué à équiper des hôpitaux ou des usines, Oracle axe son offre sur des possibilités d’interconnexion de bases de données, de consolidation, de gestion d’infrastructure. Bref, autant d’arguments qui sont complètement inopérants dans le cadre d’une application web, qui est généralement développée « from scratch ».

Le modèle de vente est également complètement ahurissant quand vous êtes habitué à une base de données gratuite. Je pensais que Microsoft possédait la palme, mais j’ai découvert qu’ils avaient un maitre.

Le principe est simple, tout tourne autour de la base de données Oracle10g, auquel vous devez ensuite ajouter des « plugins » (entre guillemets car, vu les tarifs, le terme est un peu réducteur).

La facturation se fait au processeur. Si vous avez un site à fort trafic, donc avec plus de 4 processeurs, vous devez obligatoirement choisir la base donnée en version Enterprise. Admettons que votre base de donnée tourne sur 3 serveurs biprocesseurs, ce qui vous fait un total de 6 processeurs. Le tarif de la base de donnée est de 31 172 €HT, donc avec 6 processeurs, vous tournerez autour de 187 000 €HT.

Ensuite, pour bénéficier à fond de la technologie Oracle, il vous faut les faire tourner en cluster (répartition de charge entre les différents serveurs). Le « plugin » nécessaire s’appelle RAC (Real Application Cluster) et est vendu au tarif de 15 586 €HT. Encore une fois, c’est par processeur, donc un total de 93 516 € HT pour vos six processeurs.

Vous voilà rendu, avec le strict minimum, à un montant colossal de plus de 280 000 €HT !

Vous vous dites, ouf, c’est fini ? Non, car il faut encore payer le support, 56 000 €HT, soit 20% de la somme investie, par an, et ce à vie !

Et encore, ce n’est que le strict minimum auquel peuvent s’ajouter de multiples « plugins » aux tarifs tout aussi pharaoniques et fonctionnant sur le même principe de facturation par processeur. Si par exemple vous voulez faire du datamining et de la BI (Business Intelligence), ajoutez un bon 40 000 €HT (par processeur).

Alors évidemment, quand deux étudiants ont une idée et la développent au fond d’un garage, ils ont tendance à choisir plus facilement une alternative gratuite.

Et quand vient le temps des investisseurs, qui eux vont exiger Oracle pour des raisons plus politiques que technique, il faudra tout recommencer. Ce qui impliquera de nouveaux coûts, de développement cette fois-ci, car le portage d’une base vers une autre n’a rien d’une intervention anodine et exige beaucoup de debuggage et de benchmarking des performances.

Il me semble regrettable qu’Oracle ne prenne pas en compte cette problématique des start-ups en proposant son produit phare à un tarif abordable pour les acteurs d’Internet, pour qui la notion de processeur est ingérable, en raison du volume énorme de données traitées.

Mais avec des parts de marché en chute libre sur les bases Internet, gageons qu’Oracle trouvera à moyen terme une solution spécifique pour ce type de problématique. En tout cas, tant que la situation restera en l’état, on peut prévoir de beaux jours pour les bases de données libres.

Le monde merveilleux des éditions de Windows Vista

Windows Vista Editions Autrefois, quand vous vouliez vous acheter un système d’exploitation Microsoft, c’était simple : vous achetiez Windows 98 et le tour était joué. Avec Windows XP sont apparues les « éditions », mais dans un registre encore accessible : Home ou Pro. Les différences étaient minimes et effectivement liées au domaine professionnel.

Mais la compliquite aigüe Microsoftienne a encore frappé. Histoire de rendre son offre la plus incompréhensible possible, ce ne sont pas moins de 8 versions différentes qui pourront vous être proposées.

Vous pouvez d’ailleurs avoir une pensée émue pour les vendeurs de chez Auchan ou carrefour qui auront bientôt à maîtriser les subtilités des différentes éditions de Vista.

Commencons par l’anecdotique version Windows Vista Starter. Cette version réservée aux pays en voie de développement, comme la Russie ou le Brésil, ne sera pas disponible en Europe. Il s’agit d’un Vista « à minima » avec une limite de 256 MO de Ram maximum et qui ne supporte que d’anciens modèles de processeurs. Attention à ne pas l’acheter pour son prix imbattable lors d’un voyage : elle est inutilisable sur un PC moderne.

Viennent ensuite les versions Windows Vista Home Basic et Windows Vista Home Pro. la différence entre les deux éditions réside dans les fonctions multimédia évoluées (support HDTV, authoring DVD, etc…). Il y a également une différence de prise en charge de la RAM, limitée à 8go sur Home Basic pour 16 go sur Home Pro (limitation particulièrement difficile à comprendre, les systèmes personnels avec plus de 8go de RAM devant être plutôt rares… On se demande vraiment d’où ils sortent des idées pareilles, on se croirait chez Oracle).

Attention, maintenant ça se complique avec les gammes professionnelles :

Windows Vista Business est le remplacant de Windows XP Professionnel. Il inclue toutes des fonctionnalités de Home Pro, à l’exception de l’interface windows Media Center, et inclue des fonctions de fax et le serveur web maison IIS.

Vient ensuite Windows Vista Enterprise, qui possède les mêmes caractéristiques que Vista Business, en ajoutant la possibilité de choisir sa langue pour l’interface, l’encryption des données sur disques et un support de communications Unix.

Et enfin, le Graal, le top du top, j’ai nommé : Windows Vista Ultimate. Il s’agit en fait d’une version qui combine le meilleur des versions Home Pro et Enterprise, en ajoutant quelques goodies.

Ouf, terminé ?

Non, car il reste les versions N (Windows Vista Home Basic N et Windows Vista Business N), réservées à l’Europe, et qui sont livrées sans Windows Media Player, afin de respecter les règles de la concurrence définies par la Communauté Européenne. Inutile de dire que ces versions ont de très faibles chances de vous être proposées.

Les différences de tarifs entre les versions de base (Home Basic) et la version Ultimate varieront sur une échelle de 200€ environ.

On se demande vraiment par quelle moulinette marketing infernale est passé Windows Vista pour arrriver à ce résultat pitoyable. Steve Jobs doit être mort de rire !

Surtout que l’un des grands avantages de Windows sur Linux a toujours été la simplicité de choix. Face aux dizaines de distributions Linux disponibles, avec leur dizaines de windows managers, choisir Windows semblait la voie de la simplicité.

Résultat : aujourd’hui, il est beaucoup plus facile de choisir son Ubuntu que son Windows Vista…

CrazyEgg : une nouvelle façon d’analyser le comportement de vos visiteurs

Traditionellement, les outils de statistiques web s’intéressent à l’évolution du visitorat dans le temps. Ils présentent des graphiques présentant l’évolution des visites et compilent des données moyennes qui sont importantes pour les administrateurs de site web : types de navigateurs, systèmes d’exploitation, etc.

Leur capacité d’analyse comportementale se résume le plus souvent à définir des « parcours types », une information essentielle pour les webmasters et, surtout, les responsables marketing.

CrazyEgg est un nouvel outil qui apporte une vision comportementale très intéressante, à travers l’analyse « géographique » des clics des internautes sur une page web.

Le principe de fonctionnement est simple : CrazyEgg enregistre les coordonnées en pixels de chaque lien (y compris dans les éléments en Flash) et présente les statistiques directement au dessus de la page concernée.

Les statistiques Crazyegg en action...

Il est également possible d’afficher une « heatmap » qui permet de visualiser les zones « chaudes » de la page étudiée :

La heatmap crazyEgg

(les stats étant récentes sur Web Interdit, l’image n’est pas très significatives, voici un meilleur exemple provenant du site de l’éditeur)

En regardant en détail, on voit que l’outil analyse la position individuelle de chaque clic :

Example de clics individuels sur CrazyEgg

Ces informations apportent un éclairage nouveau sur la façon dont les visiteurs « voient » votre site. elles peuvent être d’un grand secours pour améliorer le positionnement d’annonces publicitaires ou pour optimiser la navigation.

Par contre, elles ont le défaut d’être « page centric », si votre page évolue dans le temps (par exemple la page d’accueil d’un blog), les informations seront erronées. Elles restent néanmoins parlantes pour les zones fixes de l’interface.

CrazyEgg peut se tester gratuitement (jusqu’à 5000 visites suivies par mois). Des formules payantes sont disponibles pour les plus gros volumes.

iSubwayMaps : Des plans de métro pour votre iPod…

Si vous ne supportez pas les plans de métro en papier qui vous affichent comme touriste dès que vous visitez une capitale, utilisez votre iPod pour visiter branché.

Le site iSubwayMaps vous propose le plan de métro de 25 grandes villes, spécialement étudiés pour le baladeur d’Apple.

iSubwayMaps

Il suffit de télécharger le plan de la ville désirée sur son iPod via iTunes pour en bénéficier. Il suffit après de se déplacer sur la carte en utilisant les fonctions de navigation de l’iPod.

Bien entendu, un iPod photo (couleur donc) est nécessaire pour utiliser les plans.

La procédure d’installation des cartes est très bien détaillée sur le site.

Contourner la protection WGA de Windows XP grâce à… Microsoft

WGA Depuis quelques temps, Microsoft déploie son dispositif anti-piratage WGA (Windows Genuine Avantage).

Ce dispositif, habilement marketé comme un avantage, consiste en fait à interdire toute mise à jour ou installation de programmes Microsoft sur Windows XP si la copie de windows n’est pas originale.

Typiquement, WGA est installé par la mise à jour automatique de Windows et à partir de là, vous êtes coincé.

Cependant, si le programme que vous voulez installer se présente sous la forme d’une archive .msi, vous pouvez contourner cette protection grâce à un outil fourni gratuitement par Microsoft.

Orca est un utilitaire très officiel livré dans le Microsoft Windows Server® 2003 R2 Platform SDK Web Install. On peut également télécharger Orca seul.

Orca sert à valider et modifier les packages msi. Pour l’utiliser, il suffit de lancer le logiciel puis d’ouvrir le package que l’on souhaite installer.

Il ne reste qu’à sélectionner InstallExecuteSequence dans la panneau de gauche puis de faire un clic droit sur « Check WGA » puis choisir « drop » dans le menu. Enregistrez le fichier, quittez Orca et installez normalement votre logiciel.

Scrybe : plus fort que Google et outlook réunis ?

Voilà une application qui sait créer du buzz… Les blogs américains bruissent en ce moment au sujet d’un nouveau logiciel d’organisation : Scrybe.

On ne sait encore que peu de choses de cette application, mais ses créateurs ont su créer le désir à travers une vidéo effectivement extrêmement prometteuse :

On y découvre une application de gestion personnelle intelligement pensée avec plusieurs innovations majeures :

  • Démarche contextuelle : il est facile de « zoomer » dans les informations ou de les mettre en parallèle
  • Un vrai mode « offline » : vous pouvez utiliser l’appli hors ligne, elle se synchronise quand vous vous reconnectez.
  • Gestion des timezones : vous pouvez même afficher deux horaires différents dans votre agenda (très chic !)
  • Gestion des documents bureautiques classiques
  • Presse papier qui vous permet de regrouper des infos variées (pages web, images, documents, etc) en une forme cohérente
  • Possibilité d’imprimer des mémos sur papier (a plier sous forme de mini agenda)

Bref, si vous avez vu la vidéo, vous êtes sûrement convaincus…

Il ne vous reste plus qu’à enregistrer votre email sur la home page pour être parmi les premiers à tester cette application qui fait tant parler d’elle…

TVU Player : l’emule de la télé sur le web

TVU Player est un logiciel gratuit qui vous permet de regarder des dizaines de chaînes télés via internet.

Banal me direz vous ? Sauf que là, on parle de chaînes comme Fox, ABC, Cartoon Networks… Soit la possibilité de regarder en direct le dernier épisode de la saison 3 de Lost en même temps que le public US !

Encore limité aux chaînes US, il est intéressant de noter que le système se base sur un protocole peer-to-peer pour diffuser les images. En gros, il y a un diffuseur (qui numérise avec une carte la chaîne en direct) et chaque spectateur sert de relais pour la communauté.

Bien évidemment, et même si les pubs télé sont diffusées, on se doute que TVU se passe de l’autorisation des networks concernés. D’ailleurs la home page du logiciel ne paye pas de mine.

Bref, une sorte d’emule de la télé.

Le logiciel TVU

Si l’expérience reste balbutiante (qualité médiocre, débit aléatoire), ce logiciel préfigure le peer-to-peer en streaming, qui semble promis à un bel avenir. Bientôt, vous pourrez regarder un DVD chez vous et en faire profiter la terre entière !

IceWeasel : le firefox des gnu purs et durs

Bien sûr, comme tout le monde, vous êtes satisfait de Firefox, qui est un logiciel gratuit et performant pour votre navigation Internet.

Enfin gratuit oui, mais totalement libre ? Non répondent certains puristes pour lesquels certaines technologies embarquées par le célèbre navigateur, bien que gratuitement mises à disposition, restent des technologies propriétaires.

Projet de logo pour IceWeasel Mais le plus étonnant, c’est que la polémique est née de la licence d’utilisation du nom et du logo Firefox. En effet, la fondation mozilla protège, à juste titre, sa marque et son logo. Pour permettre l’utilisation d’un Firefox vraiment libre sur des systèmes eux aussi vraiment libres (Debian, Ubuntu…) la Free Software Fondation vient de lancer IceWeasel, une version de Firefox 100% libre. Pour les fans de la suite Mozilla, une version nommée Gnuzilla est également proposée.

Cette version ajoute également des fonctions qui renforcent le respect de la vie privée de l’internaute.

Alors si vous êtes un pur et dur de la vraie gratuité, installez IceWeasel et surfez en liberté !