Archive de la catégorie ‘Logiciels’

Jouer à l’oiseau avec Google Earth

Depuis que Google a intégré les données cartométriques de la plupart des pays d’Europe, il est facile de repérer avec précision une adresse, voire d’obtenir l’itinéraire entre deux lieux, que ce soit dans Google Maps ou dans Google Earth.

Cette fonction intéressante (et qui doit donner des sueurs froides à Mappy) prend toute sa dimension dans l’environnement 3D de Google Earth.

Survol avec Google Earth

Pour obtenir un beau survol pour un itinéraire court, il suffit de procéder comme suit :

1 – Ouvrir le menu Outils, puis Options et enfin l’onglet « Visite ».

2 – Dans « Options de visite pour les itinéraires routiers » appliquer les réglages suivants : Angle de caméra 70° – Portée de la caméra :600 metres – Vitesse : plutôt lent.

3 – Fermez les option et sélectionnez l’onglet « Itinéraire » en haut dans la colonne de gauche.

4 – Entrez les deux adresses de votre itinéraire, puis validez.

5 – Sélectionnez l’itinéraire ainsi créé et cliquez sur la petite icône « Lecture » juste en dessous.

6 – Attrapez votre coca light et admirez !

Bien entendu vous pouvez adapter ces réglages en fonction de la distance de votre itinéraire et de la définition des cartes concernées.

Torpark : le navigateur anonyme

Si vous êtes un internaute soucieux de votre vie privée, Torpark est fait pour vous. Conçu par une bande d’irréductibles hackers sous la houlette de l’Electronic Frontier Foundation, il est basé sur Firefox.

La technologie de Torpark est simple : quand vous vous connectez, Torpark ouvre un tunnel SSL (encrypté en 128 bits donc) entre lui et les routeurs de l’EFF. Ainsi ce sont les adresses de ces routeurs qui sont transmises aux sites que vous visitez.

Mieux encore, le réseau de routeurs changent dynamiquement et fréquemment votre adresse, vous rendant complètement intraçable, même au cours d’une visite sur un même site.

Ce fonctionnement a cependant deux inconvénients : le changement d’adresse peut vous obliger à vous relogger fréquemment sur certains sites, même en pleine session, et peut ralentir considérablement la navigation (en raison de l’encryptage et de la surcharge des routeurs).

D’ailleurs, le mode « anonyme » peut être désactivé à tout moment.

Toutes les infos locales (historique, cookies, mots de passes…) sont stockées en RAM, elles disparaissent quand vous quittez le programme.

Bref, un petit exécutable bien pratique et à garder sur votre clé usb en cas de besoin : vous disposerez partout d’une console vraiment anonyme.

Certains esprits mal tournés y verront aussi des possibilités de détournement : fraude au clic sur les liens sponsorisés, votes factices sur digg ou weborama

Google virtualise Firefox (et c’est cool !)

Google lance aujourd’hui une nouvelle extension pour Firefox qui va vraiment simplifier notre existense de power-users.

Le principe est ultra-simple. Vous téléchargez une extension ici et, grâce à l’id de votre compte Google (comment, vous n’avez pas d’adresse gmail ? Hum… Get lost !), vous pouvez synchroniser vos différents Firefox.

Au bureau, chez vous, sur votre portable : vous retrouvez les mêmes bookmarks, les mêmes mots de passe enregistrés, les mêmes raccourcis…

Bref, une extension absolument indispensable au geek de base, sous réserve qu’il soit « google aware ».

Car, une fois de plus, c’est une intrusion de google dans votre vie privée : ils connaitront tout de votre « browsing experience ».

Mais bon, pour ceux qui pensent que ces services sont intrusifs, c’est simple : ne les utilisez pas. Pour ma part, je m’en délecte au quotidien, cessant sur le champ de maintenir une improbable synchronisation entre mes (nombreux) postes de travail.

Seamonkey : le grand retour de Netscape Communicator

Il y a quelques années, alors que Windows 98 régnait sur le monde, Explorer était encore balbutiant. Malmené juridiquement et techniquement instable, il opérait sous le joug d’un seul maître : Netscape Communicator. La volonté et les investissements de la firme de Redmond furent tels qu’aujourd’hui Windows XP et Explorer concentrent 95% des utilisateurs de l’Internet. Enfin, concentraient… jusqu’à l’arrivée de Firefox, né des cendres de Netscape laissées à la disposition de la communauté du logiciel libre.

Mais revenons en à Netscape Communicator. Ce logiciel était à l’époque l’Office d’Internet : il intégrait tous les besoins de l’internaute en un seul programme. Ainsi il gérait la navigation sur le web, mais aussi les mails, les newsgroups et permettait de composer des pages web avec une interface WYSIWYG.

Son implantation, au moins chez les pros du web, était majoritaire. En effet, déjà, le logiciel était stable, complet et conformes aux standards de l’époque.

Après la disparition de Netscape dans la tornade de l’éclatement de la bulle des années 2000, les développements de la société ne furent pas perdus. Après le rachat de Netscape par AOL, la fondation Mozilla fut crée afin de livrer à la communauté open-source l’ensemble des acquis de Netscape en terme de logiciels clients.

Depuis 2003, la fondation Mozilla a concentré ses efforts sur son produit phare : Firefox. Challenger direct d’Internet Explorer et particulièrement résistant aux nombreuses failles de son concurrent, il a très rapidement pris une place importante. En effet, les utilisateurs de windows XP constatent les uns après les autres qu’ils n’ont plus de problèmes avec leur PC quand ils utilisent Firefox, ce qui est un argument plus que convaincant.

Dans le même esprit, les développeurs de la fondation on développé un client mail sur les mêmes bases : Thunderbird.

Mais tout ceci, quoique déjà impressionant, restait loin de l’intégration de la suite Netscape Communicator. La fondation mozilla avait dès sa création lancé le successeur de Communicor (la Mozilla Suite), mais son développement stagnait, la fondation étant concentrée essentiellement sur Firefox. Un groupe de dévelopeur a décidé de reprendre le projet, avec la bénédiction de la fondation et de lui redonner vie sous un nouveau nom (et bien sur de nouvelles bases techniques). C’est le projet Seamonkey.

La première version grand public de Seamonkey est disponible depuis le 30 janvier et peut être téléchargée depuis les serveurs de Mozilla. La première surprise quand on lance Seamonkey, c’est que l’interface est exactement similaire à celle de son ancêtre :

L'interface de Seamonkey

C’est frappant et surprenant : logiquement on s’attend à voir un Communicator à la sauce Firefox. Pas du tout. Seamonkey reprend très exactement et pointilleusement le design de son glorieux aîné. Après c’est une question de goûts : certains adorents ce look old school, d’autres trouvent qu’il s’agit d’une énorme régression…

Mais mieux vaut y voir un clin d’oeil, car si la façade parait d’époque, l’intérieur est lui dernier cri et bénéficie des avancées de Firefox et de Thunderbird. D’ailleurs, il suffit d’installer un petit thème pour se retrouver tout de suite dans un environnement plus « actuel » :

Seamonkey version moderne...

Pour le reste, la suite intègre un client mail, un client IRC, un composeur de pages web et des outils de développements (inspecteur DOM et debugger javascript).

Comme on pouvait s’y attendre, la suite intègre de nombreux emprunts à d’autres technologies Mozilla : NVU pour Composer, Thunderbird pour le client mail, Chatzilla pour le client IRC et, bien entendu, Firefox pour le navigateur web.

Alors, faut-il (déjà) jeter votre Firefox aux orties et passer à Seamonkey ? La réponse est mitigée. D’abord, Seamonkey évolue en parallèle de Firefox, et si ses bases sont les mêmes, la plupart des extensions ne fonctionneront tout de même pas. Ensuite, le gain de productivité espéré n’est pas si flagrant : chaque ouverture d’un module génère une nouvelle fenêtre, ce qui ne change pas vraiment de l’intégration Firefox-Thunderbird.

Seamonkey s’adresse donc plutôt à des utilisateurs qui n’ont pas de trop fortes velléités de customisation. Mais par contre, quand il s’agit de remplir le rôle de « tout-en-un » internet, simple d’utilisation et rapide, Seamonkey est intéressant, d’autant qu’il tourne sur de nombreuse plateformes.

Daemon Tools : un lecteur virtuel sur votre PC

Quand vous téléchargez ou que vous créez une image disque, vous récupérez une copie virtuelle d’un média physique. Si l’option la plus évidente est de graver l’image disque pour obtenir une copie de l’original, un autre possibilité existe : utiliser le fichier directement avec un lecteur virtuel.

Un lecteur virtuel va créer un (ou plusieurs) lecteur(s) sur votre système et vous permettre d’y « monter » des images disques. Ainsi, votre ordinateur pensera tout simplement que vous avez bien inséré le disque dans un lecteur.

Les lecteurs virtuels sont intéressants à plusieurs titres :

  • en accédant aux données directement sur le disque, ils sont plus rapides en lecture que n’importe quel CD
  • ils permettent d’émuler des protections
  • ils permettent de disposer de plusieurs images directement disponibles

Si Mac Os X intègre la gestion des images disques .dmg au niveau du système, sur PC il faut des logiciels spécifiques. Hormis Alcohol 120%, qui est payant et dépasse de loin le simple rôle de lecteur virtuel, le plus populaire d’entre tous est Daemon Tools.

Gratuit pour une utilisation personnelle, ce logiciel est une merveille de simplicité. De plus, il est capable d’émuler la plupart des protections anti-copie du marché (Safedisc, Securom et Laserlok).

Après avoir téléchargé le logiciel, nous pouvons lancer l’installeur. Attention, si vous avez une ancienne version de Daemon Tools sur votre PC, pensez à la supprimer avant d’installer la version 4.

L’installation commence et l’installeur vous indique qu’il va installer une couche logicielle pour emuler le SCSI. Acceptez.

Daemon Tools - Warning SCSI

Vous êtes ensuite invité à redémarrer votre machine.

Daemon Tools - Restart

Après le redémarrage, l’installation repart d’elle même. Suivez les étapes jusqu’à l’écran de sélection des composants. La Daemon Tools Search Bar est une petite toolbar pour votre bureau, vous pouvez vous en passer, elle n’apporte rien.

Daemon Tools - Installation

Le reste de l’installation est banal. A la fin, Daemon Tools se lance et apparait immédiatement dans votre barre des taches (l’icône rouge à gauche).

Daemon Tools - Icone

Un coup d’oeil dans votre gestionnaire de périphériques vous montrera qu’un nouveau lecteur de CD/DVD-ROM est présent. Il émule un lecteur SCSI (après tout, pourquoi s’en priver ?).

Daemon Tools - Gestionnaire de périphériques

Le lecteur porte un nom aléatoirement défini par le logiciel, mais vous pouvez entièrement paramétrer le lecteur dans les préférences.

Passons à l’utilisation du logiciel lui même. Pour la fonction de base (monter une image dans le lecteur virtuel), c’est très simple : il suffit de cliquer sur l’icône de la barre tes taches.

Daemon Tools - Monter une image

Sélectionnez ensuite « Device X [X:] No media ». Une fenêtre s’ouvre pour vous permettre de sélectionner votre image disque. Sélectionnez la et validez. Votre CD est prêt à être utilisé. S’il comporte un autorun, celui-ci devrait démarrer…

Un clic gauche sur l’icône de Daemon Tools vous donne accès aux paramètres de l’application.

Daemon Tools - Préférences

Elles sont relativement simples à comprendre et normalement, il n’y a pas besoin d’y toucher. Sauf pour les férus de cracking, avec les émulations de protection et les réglages fins des paramètres du lecteur (l’aide du logiciel sur le site de l’éditeur est d’ailleurs particulièrement compléte sur ces sujets). C’est également là que vous pourrez créer de nouveaux lecteurs (jusqu’à 4).

Très léger, très fiable et compatible avec quasiment tous les formats d’images, Daemon Tools est sans consteste le meilleur lecteur virtuel disponible.

Acrobat aussi rapide que notepad ?

Si vous êtes un gros utilisateurs de fichiers PDF, vous n’avez pas manqué de remarquer que le lancement d’Acrobat Reader est particulièrement pénible, jusqu’à 20 secondes pour charger le programme (et ne parlons pas de l’application en version complète).

Ce délai pénible est valable également quand vous exécutez Acrobat en tant que plugin de votre browser favori.

Mais pourquoi est-ce si long ?

En fait, comme toute application Adobe qui se respecte, Acrobat charge au démarrage une volée de plugins qui permettent des dizaines de possibilités liées au format PDF. Oui mais voilà : vous vous voulez juste lire un PDF. Cette foison de possibilités qui se justifie avec Photoshop ou Illustrator n’est pas franchement utile dans Acrobat.

Mais si vous voulez customiser votre Acrobat vous même, bon courage !

Heureusement, un petit programme très malin a été conçu pour vous simplifier cette tâche : AR Speedup.

Il suffit de le lancer après avoir décompacté l’archive (il n’y a même pas de Setup a effectuer), et de suivre les choix proposés.

Un fois ces modifications effectuées, vous démarrerez votre Acrobat (Reader ou Full) entre 4 et 6 secondes. Voilà un tweak qui change la vie…

Un regret ? Besoin d’un plugin ? Pas de problème, AR Speedup vous permet de revenir à la configuration initiale ou de customiser les plugins disponibles.

Bref, un petit utilitaire très malin que tout internaute averti se doit d’avoir dans sa boîte à gants…

DVDShrink – La copie de DVD gratuite

Les éditeurs de DVD font tout pour vous empêcher de réaliser des copies privées de vos disques commerciaux.

Mais aujourd’hui, un logiciel très simple et gratuit vous permet de passer outre et de réaliser des copies très facilement.

De plus, si vous ne possédez pas un graveur double couche, DVD Shrink vous permet de régler la compression de la vidéo afin de réduire la taille du fichier. Vous pouvez également supprimer les langues ou les sous-titres qui ne vous intéressent pas. Un peu à la manière du DivX pour graver un film sur un CD.

L’utilisation de DVDShrink est très simple :

1 – Vous cliquez sur l’îcone

2 – Vous sélectionnez le lecteur qui contient le DVD à copier

3 – Vous laissez tourner 2 minutes environ

4 – Ceci fait, vous accédez aux réglages : vous pouvez régler la compression vidéo, supprimer des éléments non désirés, etc. Tout est très simple et clair.

5 – Il ne reste plus qu’à sauvegarder les DVD (fichiers natifs ou image ISO), ou graver directement un DVD-R si vous possédez la dernière version de Nero. Je vous épargne la copie d’écran du bouton suffisament explicite.

Pour des raisons légales propres aux Etats-Unis, DVDShrink ne peut pas être téléchargé officiellement depuis la page officielle. Mais une petite requête sur Google devrait vous tirer d’affaire…

Winks, zoing, boings etc… Faites chanter MSN Messenger

Pour ceux d’entre vous qui affectionnent la customisation de leur Messenger, il y existe une solution très simple pour accéder à des centaines de bonus sans débourser un centime. Cette solution,c’est BMRipper. Ce petit logiciel (trouvable en 2 clics avec Google) vous permet d’accéder gratuitement aux contenus de la société Blue Mountain, le champion des add-ons MSN.

Vous pourrez accéder aux clins d’oail, coups de coeurs, collections d’emoticons et autres fonds animés…

Bien que tout ceci semble parfaitement illégal, ce logiciel est très largement disponible sur le web… Mais évidemment, Blue Moutain ne se laisse pas faire, et il faut bien faire attention à prendre la version la plus fraîche possible.

Dernier conseils : quand vous lancez le ripper, vous devez choisir le pays. Evitez la France, ça ne marchera pas.

Adobe et Macromedia en français une fois pout toute…

Si vous êtes un utilisateur assidu des logiciels Adobe (Photoshop, Illustrator…) ou Macromedia (Flash, Dreamweaver…) sur PC, vous avez peut être rencontré des difficultés de langues, votre clavier passant en mode qwerty de façon aléatoire.

En fait, il s’agit d’un conflit de raccourcis clavier entre Windows (gestion des langues) et les logiciels concernés. En effet, par défaut sous windows, la commande ALT + SHIFT effectue un changement de langue. Mais cette commande fait partie de dizaines de raccourcis clavier.

Pour régler le problème, rendez vous dans le panneau de configuration « Options régionales et linguistiques », puis dans l’onglet « Langues ». Dans l’onglet cliquez sur le bouton « Détails », puis dans l’onglet qui s’ouvre « Paramètres de touches ». Voilà l’écran maudit qui va vous permettre d’exterminer le raccourci malheureux. Vous pouvez aussi en créer un autre si vous utilisez cette fonction quotidiennement (si par exemple vous passez de votre clavier coréen à votre clavier russe).

Profitez de votre passage dans ce panneau de configuration pour régler d’autres options.

Ce petit truc devrait simplifier la vie des utilisateurs venant du mac, pour qui les CTRL-ALR-SHIFT sont la base d’un travail productif. Ce qui ne semble pas avoir effleuré les spécialistes de Microsoft.