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l'actualité du web, des technologies et aussi quelques bons tutoriaux ;-)

Utiliser Internet Explorer et naviguer dans les fichiers d'un Windows XP non activé

Quand vous installez Windows XP vous avez 30 jours pour activer votre système. Au delà, c'est le rideau noir, vous ne pouvez plus rien faire.

C'est le scénario catastrophe et pourtant... Microsoft a laissé (volontairement ?) une faille énorme pour contourner ce problème.

Un fois que vous avez essayé de vous connecter au système, un message d'erreur apparaît, vous invitant à activer Windows. Dites Oui et vous arrivez sur un écran "Activez Windows". A ce stade, faites la combinaison de touche Windows + U sur votre clavier et cliquez sur l'icône représentant un ordinateur dans le coin en haut à gauche. Sélectionnez "A propos du narrateur" dans le menu déroulant qui devrait vous proposer alors un accès au site de Microsoft.

Dès lors, vous êtes sous Explorer et pouvez surfer sur le web en toute tranquillité. Envie de voir vos fichier ? Il suffit de remplacer l'url par une adresse de fichier local (genre "C:\monfichier.txt).

Et voilà ! En deux secondes vous avez accès à toutes vos infos !

Bien sûr, cette ruse n'est valable que temporairement, mais elle peut vous sortir d'affaire, surtout si vous ne voulez pas activer ce fichu Windows et passer à Ubuntu, sans vouloir payer juste pour récupérer quelques fichier...

Pourquoi les Start-ups n'utilisent-elles jamais Oracle ?

Oracle est la meilleure de base de données du monde. Tout le monde s'accorde pour le dire et il suffit d'en voir une rapide présentation par un expert pour s'en rendre compte. Rapide, robuste, complète et incroyablement bien concue, Oracle reste l'outil ultime de celui qui gère de gros volumes de données.

Mais voilà, les start-ups ne l'utilisent jamais, lui préférant quasi systématiquement ses concurrents open-source, MySQL ou PostGreSQL.

Pour avoir fait l'expérience de tractations avec Oracle dans le cadre de mon travail (où il s'agit de remplacer, éventuellement, MySQL), il est évident que cette société ne prend absolument pas en compte la problématique des sites web, surtout à gros trafic.

Plus habitué à équiper des hôpitaux ou des usines, Oracle axe son offre sur des possibilités d'interconnexion de bases de données, de consolidation, de gestion d'infrastructure. Bref, autant d'arguments qui sont complètement inopérants dans le cadre d'une application web, qui est généralement développée "from scratch".

Le modèle de vente est également complètement ahurissant quand vous êtes habitué à une base de données gratuite. Je pensais que Microsoft possédait la palme, mais j'ai découvert qu'ils avaient un maitre.

Le principe est simple, tout tourne autour de la base de données Oracle10g, auquel vous devez ensuite ajouter des "plugins" (entre guillemets car, vu les tarifs, le terme est un peu réducteur).

La facturation se fait au processeur. Si vous avez un site à fort trafic, donc avec plus de 4 processeurs, vous devez obligatoirement choisir la base donnée en version Enterprise. Admettons que votre base de donnée tourne sur 3 serveurs biprocesseurs, ce qui vous fait un total de 6 processeurs. Le tarif de la base de donnée est de 31 172 €HT, donc avec 6 processeurs, vous tournerez autour de 187 000 €HT.

Ensuite, pour bénéficier à fond de la technologie Oracle, il vous faut les faire tourner en cluster (répartition de charge entre les différents serveurs). Le "plugin" nécessaire s'appelle RAC (Real Application Cluster) et est vendu au tarif de 15 586 €HT. Encore une fois, c'est par processeur, donc un total de 93 516 € HT pour vos six processeurs.

Vous voilà rendu, avec le strict minimum, à un montant colossal de plus de 280 000 €HT !

Vous vous dites, ouf, c'est fini ? Non, car il faut encore payer le support, 56 000 €HT, soit 20% de la somme investie, par an, et ce à vie !

Et encore, ce n'est que le strict minimum auquel peuvent s'ajouter de multiples "plugins" aux tarifs tout aussi pharaoniques et fonctionnant sur le même principe de facturation par processeur. Si par exemple vous voulez faire du datamining et de la BI (Business Intelligence), ajoutez un bon 40 000 €HT (par processeur).

Alors évidemment, quand deux étudiants ont une idée et la développent au fond d'un garage, ils ont tendance à choisir plus facilement une alternative gratuite.

Et quand vient le temps des investisseurs, qui eux vont exiger Oracle pour des raisons plus politiques que technique, il faudra tout recommencer. Ce qui impliquera de nouveaux coûts, de développement cette fois-ci, car le portage d'une base vers une autre n'a rien d'une intervention anodine et exige beaucoup de debuggage et de benchmarking des performances.

Il me semble regrettable qu'Oracle ne prenne pas en compte cette problématique des start-ups en proposant son produit phare à un tarif abordable pour les acteurs d'Internet, pour qui la notion de processeur est ingérable, en raison du volume énorme de données traitées.

Mais avec des parts de marché en chute libre sur les bases Internet, gageons qu'Oracle trouvera à moyen terme une solution spécifique pour ce type de problématique. En tout cas, tant que la situation restera en l'état, on peut prévoir de beaux jours pour les bases de données libres.

Un aide mémoire indispensable pour Ruby on Rails

Si comme moi vous essayez de comprendre le fonctionnement de Ruby on Rails, le dernier framework de développement web à la mode, voici une liste de ses fonctions qui va bien vous aider.

Mais d'abord, Ruby on Rails, c'est quoi ? Il s'agit d'un framework de développement d'applications web basé sur le langage Ruby. Il permet de créer facilement des applications en allégeant la tache des développeurs par l'adoption de conventions, qui simplifient le codage, et par une logique objet puissante qui permet une forte abstraction du code.

Voici un aide mémoire très complet des principales fonction de Ruby on Rails qui vous permettra d'appréhender plus facilement l'étendue de ses possibilités. Vous pouvez le télécharger au format PDF ou le lire directement en ligne.

Vous aurez ainsi un apercu global des fonctionnalités du framework, qu'il s'agisse de son installation, de ses fonctionnalités propres ou de la gestion de problématiques plus triviales (session, cookies, Ajax, XML...).

S'il est effectivement simple de créer une application de blog en 15 minutes, il n'en reste pas moins que Ruby reste un langage de programmation évolué et donc complexe qui s'adresse plutôt à des développeurs d'applications qu'à des développeurs PHP, dans le sens traditionnel du terme (pré-PHP5).

Problèmes informatiques : des réponses d'experts gratuitement

Quand vous avez un problème informatique pointu (avec windows, en développement web, etc.), votre premier réflexe, c'est Google.

Et souvent, en utilisant des requêtes précises (message d'erreur par exemple), vous tombez sur un internaute ayant rencontré le même problème.

Et souvent cette question se trouve sur le site américain expert-exchange.com, qui a le mauvais goût de faire payer pour voir les réponses.

Mais si cette réponse est la seule à votre problème vous risquez de bouillir... Pour passer outre et voir gratuitement la solution, le remède est très simple.

Retournez dans Google et cliquez sur le lien "en cache" de la page d'experts exchange. Et là, en bas de la page, vous trouverez votre réponse.

Les Google gadgets désormais disponibles pour votre site web

Les Google gadgets qui pouvaient se positionner sur la home page Google peuvent désormais être inclus dans toute page web.

Tous les gadgets ne sont pas disponibles, certaines restrictions étant imposées, mais pour la pluspart ça marche et c'est très simple à utiliser : une simple ligne de code à intégrer.

Voici par exemple un jeu de Pac Man du meilleur effet (postez vos scores dans les commentaires) :



La liste des gadgets disponibles est déjà longue... La plupart sont encore en Anglais, mais ça devrait vite être adapté chez nous...

Google Code Search : les hackers lui disent (déjà) merci !

Alors que Google vient d'inaugurer son nouveau moteur de recherche spécialisé dans l'indexation des codes sources, des hackers ont déjà trouvé des moyens intéressants d'en tirer parti.

Google Code Search

Le principe de Google Code Search est très simple : ce nouveau service indexe "l'intérieur", c'est à dire le code lui même, de tous les packages que les robots de Google trouvent sur l'internet.

Pour les non initiés, un package est une archive contenant tous les fichiers nécessaires à la compilation d'un programme. Généralement, un package contient les fichiers source dans un ou plusieurs langages (php, c, perl, etc.).

Bien évidemment, la logique de Google est d'apporter plus de simplicité à la communauté open-source dont les packages sont libres d'accès et modifiables (par exemple, le code de Dotclear, qui fait tourner ce blog est librement téléchargeable et modifiable).

Mais comme Tyoogle l'a déjà démontré pour la version standard de l'outil de recherche, la puissance des robots de Google est telle que l'indexation des packages met de nombreux développeurs de logiciels propriétaires à la merci du premier hacker venu.

En effet, il suffit de lancer une recherche avec le mot clé "this file contains proprietary" pour se rendre compte que Google propose plus de 100 000 liens vers des pages de code qui, pour la plupart, n'auraient jamais du se retrouver sur Internet.

On savait déjà qu'il fallait éviter de laisser des répertoires non protégés traîner sur un serveur, maintenant il faudra également faire très attention aux .tar.gz et autres .zip contenant du code...