MyFacture : la facturation en ligne pour les PME et les indépendants

logomfwiC’est avec grand plaisir que je rédige ce billet pour vous présenter ma nouvelle création web : MyFacture.com :-)

En fait pas tout à fait la mienne, puisque nous sommes plusieurs à l’origine de ce projet.

MyFacture.com est un site de facturation en ligne destiné aux petites entreprises, aux indépendants, et plus généralement à tous ceux qui ont besoin d’émettre des factures.

En fait, c’est même un peu plus que ça, puisque MyFacture.com est une solution complète de gestion commerciale : devis, factures, gestion d’un catalogue de produits/service, gestion du fichier client…

L’idée derrière MyFacture est assez simple : la facturation est et reste souvent un obstacle pour les entrepreneurs.

Pour réaliser leur facturation, les petites entreprises ont le plus souvent recours à des outils bureautiques (traitement de texte ou tableur).

Ces outils sont très souvent source d’erreurs : écrasement de fichiers, problèmes de numérotation, de date, oubli des mentions obligatoires…

Une autre option est l’utilisation d’un logiciel dédié. Cependant ceux-ci sont souvent chers et mal adaptés aux besoins des petites entreprises. Pire encore, ils doivent être mis à jour régulièrement et ne sont utilisables que sur un poste dédié.

De plus, pour ces deux solutions, il existe un risque de pertes de données en cas de crash ou de vol, sauf à réaliser des sauvegardes régulières, ce qui est rarement effectué.

L’utilisation de MyFacture permet de s’affranchir de toutes ces contraintes :
- pas de mises à jour, la solution est toujours opérationnelle
- pas de risque de perte de données
- la facturation est accessible depuis n’importe quel ordinateur connecté à internet

Etant moi-même féru d’ergonomie web, nous avons essayé de faire de MyFacture un site simple d’utilisation, même pour les novices.

Nous avons également essayé de proposer un certain nombre d’innovations pour faire gagner du temps aux entrepreneurs :

Par exemple, nous proposons un service d’envoi par courrier postal (en effet, en France, de nombreuses entreprises exigent encore des documents papier). Un service qui permet d’éviter de perdre une semaine pour envoyer ses factures par manque de timbres/enveloppes (sisi, ça arrive).

Bon bien sûr, il va falloir imprimer et coller des timbres, mais que ne ferait-on pas pour nos chers utilisateurs :-)

Évidemment, il ne s’agit que d’une première release et de nombreuses fonctionnalités (exports, imports, relances automatiques, entre autres) vont être ajoutées dans les semaines à venir.

Mais nous sommes d’ores et déjà très satisfaits du résultat et les premiers retours d’utilisateurs sont très positifs.

Alors si vous aussi vous galérez avec votre facturation, n’hésitez pas à essayer MyFacture.com. Et si vous avez des relations susceptibles d’être intéressées, parlez-en ;-)

Allez pour finir, la petite vidéo de présentation de MyFacture :


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Un nouveau tag pour améliorer Google Analytics

google_analytics_logoSi comme de très nombreux webmasters vous utilisez Google Analytics pour vos statistiques de fréquentation, vous aurez peut-être remarqué que dans certaines situations (connexions lentes par exemple), le chargement de l’applet peut ralentir le chargement de vos pages.

Pour parer à cet inconvénient, Google propose une nouvelle méthode pour collecter les données nécessaires à Analytics.

Nommé Asynchronous Tracking, ce nouveau tag présente la particularité de traiter l’envoi des données de manière asynchrone et peut donc se positionner dans la balise <head> sans perturber le chargement de la page.

En plus d’être moins invasif pour vos visiteurs, ce nouveau tag permet également, selon Google, d’améliorer la fiabilité des informations transmises.

Pour utiliser ce nouveau code, il vous suffit d’insérer ce snippet juste avant la fin de votre balise head (juste avant </head>) :

<script type="text/javascript">

var _gaq = _gaq || [];
_gaq.push(['_setAccount', 'UA-XXXXX-X']);
_gaq.push(['_trackPageview']);

(function() {
var ga = document.createElement('script');
ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js';
ga.setAttribute('async', 'true');
document.documentElement.firstChild.appendChild(ga);
})();

</script>

Il vous suffit ensuite d’insérer votre numéro de compte (UA-XXXXX-X) et vous êtes opérationnel.


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Le tag d’image, roi du spam sur Facebook

facebook-logoVous connaissez la fonction de tag d’image sur Facebook ? Cette dernière vous permet de désigner une personne sur une photo, en cliquant sur son visage.

Très pratique et très virale, cette méthode permet de faire « tourner » les photos de réseau d’amis en réseau d’amis : vous ne connaissez pas le posteur initial, mais vous pouvez quand même voir que Jean-Luc s’est pris une grosse cuite samedi soir.

Mais de petits malins on trouvé comment tirer partie de cette fonction pour promouvoir un peu tout et n’importe quoi.

Le principe est simple : d’abord se faire accepter comme ami par une (ou mieux plusieurs) personnalités très suivies.

Etape suivante, vous téléchargez une photo vantant votre soirée – concert – ligne de vetement – objet déco (rayez les mentions inutiles).

Pour finir, vous cliquez n’importe ou sur votre photo et vous marquez votre (vos) amie(s) populaires…

Et hop, votre visuel se retrouve propulsé sur des centaines, voir des milliers de murs…

Spam Facebook

Sur cet exemple, la chanteuse de RNB Aysat se fait spammer par un vendeur de portables.

Bon évidemment, la célébrité concernée risque de supprimer le tag très rapidement, mais ce n’est pas forcement le cas.

Vous pouvez donc bénéficier de plusieurs heures d’exposition médiatique absolument gratuite et 100% positive puisque naturellement les utilisateurs exposés ne verront pas ça comme une pub intrusive, car implicitement cautionnée par la célébrité concernée.

Reste à savoir comment Facebook compte gérer le problème :-)


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Installer Windows 7 depuis une clé USB

cle_sevenVous avez une clé USB disponible et votre DVD d’installation de Windows 7 ? Vous pouvez alors créer une clé USB pour installer votre système.

Plus rapide, ne craignant pas les rayures, ce média s’avérera bien pratique, surtout si vous procédez souvent à des installations (si vous travaillez dans la maintenance par exemple, ou si vous êtes « le bon copain » qu’on appelle sans cesse pour des problèmes informatiques).

Étonnamment, la procédure est ultra simple :

D’abord, vous aurez besoin de l’utilitaire Diskpart pour préparer votre clé.
Ensuite, ouvrez une fenêtre de terminal (Touche Windows + R, puis « CMD »), puis tapez diskpart à l’invite de commande.

Ensuite, une fois dans diskpart, entrez la commande list disk, qui va vous afficher la lsite des disques disponibles.

Entrez la commande select disk 1 (en remplacant le 1 par le numéro de votre disque/clé USB).

Puis entrez la commande clean.

Une fois le disque nettoyé, entrez la commande create partition primary.

Maintenant, activez la partition avec la commande active.

Définissez le système de fichier en Fat32 en entrant format fs=fat32 quick (quick vous permet d’effectuer un formatage rapide).

Avec la commande assign définissez une lettre de lecteur de votre choix.

Il vous suffit maintenant de copier l’ensemble du contenu du CD d’installation de windows 7 sur votre clé USB (un simple copier-coller suffit).

Vous n’avez plus qu’à redémarrer votre système sur la clé, et voilà, ça marche :-)

Note : si la ligne de commande vous rebute, vous pouvez effectuer les mêmes actions avec l’outil de gestion des disques intégré au système.


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Débuter facilement les Regex avec RegExr

Si comme moi vous avez des frissons dans le dos quand vous entendez le mot regex, cet article est fait pour vous :-)

Pour mémoire, les regex sont les expressions rationnelles, une forme de syntaxe qui permet de triturer des chaînes de caractères en programmation. C’est un outil essentiel pour le développement. Un exemple courant est de vérifier le bon formatage d’une adresse email (est-ce qu’il y a bien une arobase ? un nom de domaine ?). Je ne vais pas rentrer dans le détail des regex ici, mais vous trouverez plein d’informations dessus sur le web ou dans un précédent article.

Le problème des regex, c’est que ça devient vite abscons et qu’on a souvent tendance à se tromper d’un caractère, ce qui fait planter toute la chaîne. Alors on teste. On monte sur le serveur. Et on reteste. Bref, souvent une vraie galère.

Heureusement, voici une application très bien faite qui va vous permettre d’économiser de l’aspirine : Regexr.

Ce logiciel multiplateforme (grâce à la technologie AIR d’Adobe) est également disponible directement sous forme d’application web.

Sa fonction principale est de vous permettre de tester vos expressions régulières de manière dynamique.

Il suffit d’entrer dans la fenêtre principale la chaîne que vous souhaitez analyser (une adresse email par exemple), puis de taper vos règles. Ce que que vous sélectionnez avec votre regex s’affiche directement en bleu dans la fenêtre principale, comme dans la capture ci dessous.

regexr

Dans cet exemple, qui valide un email, ou voit tout de suite que l’accent dans l’email pose problème. La chaîne de caractère n’est donc pas un email valide.

Comme les regex servent le plus souvent à transformer une chaine de caractère, il existe également un mode replace, qui vous permet d’entrer une regex d’entrée (la recherche d’une chaîne donnée) et une regex de transformation (modifier la chaîne trouvée précédemment).

Dans l’exemple ci-dessous, on remplace bleu par rouge.

regerx_replace

Mais cette géniale fenêtre de modifications interactive n’est qu’une des forces de Regexr.

En effet, le logiciel intègre une librairie d’exemples de code bien fournie, mais surtout d’un accès à une communauté de partage de regex particulièrement riche, comme le montre l’illustration ci-dessous.

regexr_communaute

En effet, pour des besoins courants, pourquoi perdre son temps à réécrire des règles qui existent déjà ? Vous trouverez des expressions prêtes à l’emploi pour de nombreux besoins courants (validation d’email, d’url, de codes postaux, etc…). De plus, vous pourrez vous inspirer de certaines règles pour augmenter vos compétences en regex (il n’est pas rare qu’une expression de 30 ou 40 caractères puisse se simplifier avec quelques « trucs »).

Pour faire la fine bouche, on pourrait à la limite souhaiter une fonction qui échappe automatiquement les caractères spéciaux (pour inclusion dans du php ou du javascript). Mais bon, déjà en l’état c’est très bien.

Bref, une application gratuite et incroyablement puissante pour vous éviter des heures de galère… merci qui ? :-)


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Sauvegardez votre système en dur avec Clonezilla

clonezillaQuel geek ne s’est jamais retrouvé obligé de réinstaller son système et ses applications après une mauvaise manip ou une infection ?

Si vous y avez goûté, vous connaissez ce sentiment d’énervement croissant durant les installations successives de logiciels, les redémarrages, les divers reparamétrages (favoris, boites mails, extensions diverses et variées, drivers…).

Pourtant il existe une solution simple pour s’éviter ce calvaire, c’est la copie hardcore de l’image de votre disque, à réinstaller comme un simple reformatage.

Les fidèles de Symantec répondront que Ghost fait ça parfaitement. Certes, mais Ghost est payant et je n’aime pas payer, surtout Symantec.

Heureusement, une alternative OpenSource existe : Clonezilla.

Fourni sous forme de Live CD, son utilisation est fort simple : vous gravez l’image disque sur un CD ou DVD (pensez à le rendre bootable dans les options de votre logiciel de gravure) ou, mieux, sur un support USB (sous réserve que votre BIOS accepte de booter sur l’USB, ce qui est le cas de la plupart des PC récents).

Ensuite vous démarrez sur le CD (ou l’USB). Le plus souvent vous devrez redéfinir la chaîne de priorité du boot dans le BIOS (certains BIOS vous offrent un racourci direct pour le boot sur CD à l’allumage de la machine).

A l’écran de boot de Clonezilla, choisissez le boot en RAM, puis laissez vous guider.

La procédure est assez simple et en français (procédure détaillée en anglais disponible ici). Au moment de la sauvegarde (après avoir sélectionné le disque que vous désirez sauvegarder), choisissez de sauver vers une image disque et sauvez là sur le support de votre choix.

Pour restaurer votre image en cas de besoin, il vous suffit de répéter la procédure, en choisissant de restaurer une image :-)

Comme cet utilitaire fonctionne au niveau du système de fichiers de votre disque dur (en ne copiant que les secteurs utilisés); vous pouvez l’utiliser avec n’importe quel système d’exploitation (windows, Linux, Mac…), pour peu que votre machine accepte de booter sur le CD de Clonezilla.

Un dernier petit conseil : faites une sauvegarde de votre disque après une clean install, toutes applications installées. Bref, sauvegardez votre configuration de base. Vous pouvez cloner votre disque à n’importe quel moment bien sûr, mais si votre système a des problèmes, vous les retrouverez sur l’image disque :-)

Je pense en effet que cette méthode n’est pas la plus simple pour sauvegarder vos fichiers (documents, photos, boites mail…). Il existe de bien meilleures solutions à cet effet, que soit au niveau logiciel ou sur internet.

En tout cas, je vous assure que le jour où vous devrez réinstaller votre système et que ça vous prendra 15 minutes plutôt qu’une demi-journée, vous ne regretterez pas d’avoir lu ce post ;-)


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Comment savoir si votre PC se connecte au net en secret

malware-300x300Votre PC est-il un zombie ? Un zombie est un PC affecté par un malware qui va utiliser votre ordinateur pour des activités peu recommandables (spam notamment). Pour cela, il suffit qu’un malware tourne en tâche de fond et utilise votre connexion au web pour servir de relais aux spammeurs et autres hackers….

Cette situation est très courante, surtout chez les particuliers qui ne sont pas assez protégés (pas d’anti-virus ou pas à jour), mais aussi chez les geeks qui installent des programmes téléchargés sur les réseaux P2P (rien de plus simple que de planquer un malware dans un fichier d’installation).

Conséquences : un PC ralenti qui tourne mal, un accès au net difficile et éventuellement des problèmes avec votre fournisseur d’accès.

Pour savoir si un processus non autorisé utilise votre connexion, c’est assez simple.

Ouvrez une fenêtre de terminal (Appui simultané sur Touche Windows et R, puis « CMD » dans la boite qui s’ouvre).

Tapez à l’invite de commande « netstat -b 5 > activite.txt » et validez avec « Retour »

Attendez quelques minutes, puis tapez « Control + C »

Tapez « activite.txt » pour ouvrir le fichier sauvé dans le Bloc-Note.

Vous verrez alors de façon détaillée tout ce que votre connexion internet a fait dans les minutes que vous avez surveillé.

Si vous voyez un process « anormal » (hors MSN, navigateur web, etc), enquêtez dessus avec Google (il peut s’agir d’un process système parfaitement bénin).

Si vous découvrez un vrai malware, peut être serait-il temps de procéder à une réparation ?


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Quitter Paris : avantages et inconvénients

Bien que ce sujet ne soit pas directement dans le thème de Web Interdit, après 5 années passées à La Rochelle et avoir quitté Paris, il me semblait que les conclusions que j’en tire pourraient intéresser un certain nombre de candidats au départ.

En effet, la plupart de mes copains parisiens, l’âge venant et les enfants arrivants, se posent la question : mais est-ce qu’on ne serait pas mieux en province ?

Voici mon expérience.

Je suis né dans les hauts-de-seine (sans m’appeller Sarkozy) et j’y ai vécu mes 35 premières années, sans discontinuer. J’y ai créé ma première boîte (une agence de pub) et profité de tous les avantages (et inconvénients) de la vie parisienne.

Mais, peu avant la naissance de mon troisième enfant (j’en ai quatre aujourd’hui), j’ai décidé d’arrêter la pub. J’ai bossé 10 ans de 9h à 22h (au mieux), samedis et dimanches compris. J’ai géré des batailles d’égo (tant chez les clients qu’en interne). J’ai subi le 11 septembre, le crash de la bulle et plein d’autres événements macro-économiques.

Bref, j’en avais marre. J’ai donc déposé le bilan de ma boite (qui perdait de l’argent de toute façon) et décidé de faire un « fresh start ».

Comme mon nombre d’amis avait baissé considérablement avec la fermeture de mon agence (c’est classique dans ces milieux, si tu ne sers plus à rien, tu n’es plus rien), je me suis dit qu’un bol d’air frais en province nous serait profitable, à moi et à ma famille.

Après avoir convaincu ma femme (pas la partie la plus facile) nous avons mis les voiles vers La Rochelle (je suis fan de la mer et je pratique plusieurs sports de glisse) et je suis parti sur d’autres aventures, sur le web. Précisons que ma femme est médecin, donc mobile.

Voici, dans les grandes lignes, le bilan de cette expérience.

D’un point de vue pouvoir d’achat

Avantages :

  • Cout du logement dérisoire (La Rochelle est chère, mais j’ai 250m2 proches du centre ville, avec 2500m2 de jardin, pour 1200€/mois)
  • Moins cher chez Leclerc : nous l’avons vite constaté, un caddie à 200€ à Paris, c’est 150€ ici
  • Voiture : trajets minuscules, pas d’embouteillages, pas de PV (2 en 5 ans pour être précis)
  • Pas de tentations (l’AppleStore n’est pas près d’arriver ici)

Bon en plus, La Rochelle est une ville de gauche très redistributrice, donc plein d’activités pas chères pour les enfants (voir Point de vue famille).

Inconvénients :

  • Pas de tentations : c’est vrai que le nombre limité de boutiques pèse au bout d’un moment. A Paris, si tu cherches un Leica de 1970, tu le trouves. Mais Internet compense beaucoup.
  • Impots locaux monstrueux (1200€ de taxe d’habitation, soit un mois de loyer)

D’un point de vue familial

C’est surement dans ce domaine que la différence est la plus flagrante. Nous l’avons vite compris en arrivant. Cherchant une place en crèche en cours d’année, nous avons logiquement appelé la Mairie, pour nous entendre dire : « Dans quel crèche souhaitez vous l’inscrire ? ».

Avantages

  • Diversité des activités pour les enfants à faible coût (voile, équitation, musique, etc.)
  • Facilité pour trouver des gardes d’enfants (crèches, nounous, garderies…)
  • Environnement et qualité de vie (plages, balades, centre ville préservé…)
  • Facilité à rencontrer des gens, festivité ambiante
  • Météo imbattable

Inconvénients :

  • Vie culturelle ultra-limitée (par rapport à Paris) (quand Zingaro passe TU NE LE RATES PAS)
  • Le côté balnéaire et touristique : en été c’est blindé (mais on se sent en vacances et on va au boulot en tongs)

D’un point de vue travail (d’entrepreneur)

Avantages :

  • Relations sociales plus saines (les salariés n’arrivent pas avec 2h de RER dans les pattes)
  • Mairie et CDA aidant vraiment les créateurs : super locaux, vraiment pas chers
  • Moins de stress (mais alors beaucoup)

Inconvénients :

  • Il faut apporter son manger : avec 16% de chômage, pas d’espoir de trouver un job sur place (hors saison touristique)
  • Relative (merci twitter) déconnexion du microcosme parisien (mais est-ce vraiment un inconvénient ?)

Vous l’aurez compris, il y a des avantages indéniables d’un point de vue personnel et familial, mais il n’est pas évident non plus de créer une boîte sur place capable de vous nourrir.

J’ai fait le choix de créer des sites Internet, dont le succès est indépendant du lieu ou je me trouve. Mais si vous souhaitez créer une agence immobilière ou un restaurant, ça sera beaucoup plus difficile.

Par contre si vous êtes indépendant ou si vous avez une activité facilement dématérialisable, l’aventure peut valoir le coup.

Cet avis ne concerne que La Rochelle et ne s’applique pas nécessairement partout : partir dans une ferme isolée du Larzac reste une toute autre aventure…

Mais si vous aimez la mer, La Rochelle est sûrement l’un des meilleurs choix ;)


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Windows 7 : comment Microsoft aurait pu ne pas en arriver là…

20 décembre 1996 : Apple annonce le rachat de Next Computer. Cette annonce, improbable à une époque où la marque à la pomme est en pleine déconfiture, est pourtant fondatrice. C’est elle qui annonce la création de MacOS X, basé en grande partie sur un noyau Unix.

Pour mémoire, à cette époque, c’est Windows 95 qui règne en maître sur le monde PC. Et Linux, en tant qu’ordinateur de bureau, balbutie encore, avec l’apparition de sa première interface graphique. Le mac quand à lui dispose d’un système plus que vieillissant et s’adaptant mal aux innovations technologiques.

Depuis 3 ans, Microsoft a fait le choix d’une double architecture : NT pour les entreprises et 95 pour le grand public.

A cette époque existait un système d’exploitation révolutionnaire, basé sur Unix et créé par un français émigré dans la Silicon Valley.

Ancien de chez Apple, il était parti pour créer sa propre marque d’ordinateurs, et le système d’exploitation qui allait avec. Un système d’exploitation très avancé pour l’époque, proche d’Unix et capable de gérer plusieurs processeurs en multi-threading.

Apple avait le choix entre racheter BeOS et Next (à Steve Jobs, ironie de l’histoire, alors qu’il avait été viré quelques années plus tôt).

La suite est connue, mais que se serait-il passé si Microsoft avait bougé ses pions et racheté BeOS ?

Microsoft a choisi de continuer avec son architecture Win32, s’engageant dans une grande « réunification » sous la bannière NT, qui donnera naissance à Windows XP. Avant de se rendre compte que gérer les besoins antagonistes d’utilisateurs professionnels et de loisir était durs concilier.

A l’époque, Microsoft avait les moyens de faire un « fresh start », tout autant qu’Apple. Se baser sur une fondation logicielle (Unix) solide lui aurait permis de créer un système vraiment modulaire et non pas des usines à gaz, empilant des milliers de librairies et de fonctions dont on ne se servira jamais.

Mais, déjà ultra-leader et dominateur, Microsoft était le Google de l’époque. Et croyait dur comme fer que sa stratégie serait gagnante.

A l’arrivée, Windows 7 confirme la règle : un système mal fini (quoiqu’en disent les sirènes du marketing), décliné en n éditions, vendu jusqu’à plus de 300€.

Et surtout, on ne vois pas comment Microsoft compte sortir de l’ornière (technologique, pas financière).

Pendant ce temps là, MacOS X se permet des liftings et des milliers de gens se tuent à la tâche (pas aisée) de faire de Linux un système vraiment utilisable par le grand public.

Difficile, en 2009 et avec des milliards de postes installés dans le monde, de « réinventer » Windows.


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Trop de tweets ? Passez en mode furtif…

f-117a-midlevelJe ne sais pas pour vous, mais j’adore Twitter en tant que media d’information : des milliers de liens intéressants à visiter (un Stumble Upon en mode push), des événements à suivre en direct (@obs_clearstream par exemple), des nouvelles des copains…

Bref, beaucoup de choses et c’est là le problème : c’est parfois un peu dur à suivre…

Pour organiser tout ça, ma technique est de conserver mes comptes publics (@netking17 par exemple) relativement « propres » en matières de personnes suivies.

Pour tous mes suivis « récréatifs » (médias, personnalités, fous de twitter qui postent 100 messages à la seconde…), j’utilise un autre compte « furtif » où personne ne me suit.

Pour y parvenir, j’ai protégé mes tweets (dans les préférences de profil de Twitter). Ainsi, si quelqu’un veut suivre mon compte furtif, il est obligé de me demander l’autorisation. Ce contact me permet de lui indiquer le vrai compte à suivre.

Mais ce compte étant complètement anonyme, les rares demandes proviennent plutôt de charmantes demoiselles me proposant des services que la morale m’interdit de décrire ici.

Bref, cette séparation, associée à un logiciel multi compte (Tweetie pour ma part, mais il en existe bien d’autres, comme Seesmic), me permet d’avoir les idées claires : une timeline de divertissement, où je ne risque pas grand chose à rater un message, et des timelines « professionnelles », ou j’y vois beaucoup plus clair…

PS : Je parlais plus haut de Twiterers fous… Il y en a un cependant qui échappe à la règle. Si vous débutez sur Twitter, commencez par suivre @jeanlucr. Je ne sais pas comment il fait pour trouver autant de liens chaque jour, ce gars est une vraie mine d’information.


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