Elgg : le Wordpress du communautaire

Si vous lisez régulièrement Web Interdit (c’est plutôt moi qui ne suis pas régulier dans mes posts, charettes variées obligent), vous savez que je suis un fervent adepte de Wordpress pour la publication de blogs, voire la construction de CMS…

Cependant, une demande récurrente chez les clients/annonceurs de nos jours est : « Je veux un réseau social comme Facebook ». Et ça, Wordpress ne sait pas le faire, ou en tout cas pas très bien.

En effet, la logique de compte utilisateur chez Wordpress reste très « blog » dans son approche, rien qui ne s’approche d’un « Facebook like ».

Suite à plusieurs demandes, j’ai creusé un peu le sujet et suis tombé sur une vraie pépite qui répond au doux nom de Elgg.

C’est un CMS incroyablement bien conçu (en mode MCV pour les connaisseurs), très malléable, qui vous permet de faire un Facebook like très efficace avec à peu près la même simplicité que Wordpress.

Déjà à la base le soft est très riche, mais de nombreux plugins viennent l’améliorer, dans tous les domaines.

Et quand un plugin n’existe pas, il n’est pas très compliqué d’ajouter une fonctionnalité, avec un peu de compétence programmatique.

La communauté est très dynamique et si vous avez un peu de budget, vous trouverez très facilement un développeur pour coder une fonction qui vous manque (notez que la communauté des développeurs/utilisateurs est évidemment basée sur Elgg, donc créer un compte vous permettra de voir les grandes lignes de la solution).

Par contre, s’agissant d’un projet assez récent, vous n’aurez pas forcement beaucoup de réponses dans Google quand vous avez un problème. Mais encore, une fois, la communauté est dynamique et vos questions de resteront pas longtemps sans réponse…

Bref, que du bon si vous souhaitez faire/vendre du Facebook like bien conçu et évolutif. D’ailleurs au delà du « facebook like pour plaire à mon client », Elgg s’avère idéal pour plein d’applications : réseau d’étudiants, intranets, « fans de… », etc…

J’y reviendrais plus en détails dans un futur proche, notamment en vous présentant les plugins les plus intéressants à déployer…

(PS: j’ai fait ce site basé sur Elgg pour une agence dont le patron est un ami, n’hésitez pas à jeter un oeil ;-) )


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Bento 3 : SQLite pour les nuls

Alors là j’en reste baba. Si vous connaissez/utilisez Bento 3, la base de données ‘pour les nuls » de Filemaker, qui rencontre un gros succès sur Mac et surtout iPhone et iPad, lisez ce qui suit :-)

Le principe de Bento : vous pouvez gérer facilement une base donnée « simple » (Mes DVD, Mes Vins…) et la synchroniser sur votre iPhone/iPad.

Je ne vais pas revenir sur les avantages, ils sont très bien expliqués sur le site de l’application.

Mais là où ça se corse, c’est lorsque l’on souhaite aller un peu plus loin.

Pour ma part, j’ai conçu une base de données pour iPhone mais destinée à être exploitée plus tard sur le web. En gros, on crée des fiches sur l’iPhone (donc nickel sur une opération événementielle), on récupère les fiches et on les publie sur un site.

Jusque là tout va bien : super interface de saisie sur l’iPhone, shoot de photos associées aux fiches, synchronisation au top… Bref, que du bon..

Sauf que quand on se retrouve sur le Bento du Mac et qu’on veut exporter ses données, rien n’apparait pour les médias… Tous les champs « textuels » (textes, dates, etc) sont nickels, mais les champs liés aux médias (vidéos, photos) ne sont tout simplement pas rendus.

Les images en tant que telles (les fichiers quoi) sont faciles d’accès en se rendant à ~/Users/useraccount/Library/Application Support/Bento puis « Afficher le paquet » sur le fichier « bento.bentodb ». Il ne reste qu’à naviguer vers contents > ressources > media et voila, l’ensemble des médias sont ici.

Reste à les associer à leur entrée dans la base de donnée dans le fichier Excel d’export de Bento.

Désespéré, j’ai fini par ouvrir le fichier « Database », situé dans le répertoire du dessus (ressources). En l’ouvrant avec notepad, j’ai vu qu’il s’agissait d’un simple fichier SQLite.

J’ai donc téléchargé rapidement un browser de bases de données SQLite, puis ouvert le dit fichier « Database ». Et là, ho miracle, j’ai pu naviguer dans les données de Bento, un peu à la manière de PHPmyAdmin.

Un petit export de la table concernée et l’affaire est pliée : j’ai une base de données clean, qui comporte bien le lien vers l’image qui a été associée à la fiche avec l’iPhone.

Je ne sais pas pourquoi les développeurs de Bento ont tellement bridé leurs exports, mais avec cette solution, Bento devient une super application pour les pros de l’événementiel.

Un exemple : vous faites une opération « studio photo » dans une soirée. Chaque personne est shootée avec un iPhone (via Bento) puis donne son email. Le jour suivant, vous envoyez la photo (ou un lien vers celle-ci) à chaque participant par email.

C’est génial, mais pour que ce soit efficace, vous allez avoir besoin de mon astuce ;-)


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Booster Wordpress : conseils d’optimisation

Wordpress speedSi Wordpress est de loin la solution de publication de contenus la plus répandue, c’est à cause de son excellente conception de départ.

La méthodologie de sa conception et la souplesse de son framework en font une solution performante « out of the box ».

Ceci étant dit, on peut considérablement (mais alors considérablement) améliorer ses performances grâce à quelques trucs et plugins que je vais vous présenter ici.

Bien sûr, tout dépend de vos besoins effectifs… Tout le monde n’a pas des pics à 10 000 utilisateurs simultanés, qui commentent tous en même temps…

Mais la plupart de ces améliorations sont assez simples à paramétrer et apportent un réel gain de performance, ne serait ce que sur le temps de chargement des pages.

L’arme absolue : WP Supercache

A tout seigneur, tout honneur, commençons par le plugin qui va booster de manière la plus évidente l’affichage de vos pages et soulager votre serveur.

Le principe du cache est vieux comme le web : ne pas resservir un contenu déjà disponible, si celui ci ne change pas.

Le principe de WP Supercache est simple : vous permettre de servir des versions HTML statiques de vos pages dynamiques.

En effet, pour construire une page Wordpress fait un appel massif au php : recherche des informations dans la base de données, exécution des plugins, etc… Générer une page Wordpress, c’est faire appel au processeur de votre serveur.

Or vos pages ne changent pas si souvent, voire jamais (à l’exception des ajouts de commentaires). C’est encore plus vrai pour des pages statiques, de plus en plus fréquemment utilisées, Worpress ne cessant d’évoluer en CMS.

WP Supercache va vous permettre de servir votre contenu beaucoup plus vite. Le principe :

  • L’utilisateur appelle une page non-cachée sur votre site.
  • Wordpress construit la page avec son moteur PHP.
  • WP Supercache la stocke sous forme statique (dans wp-content/cache)
  • Un autre utilisateur demande la même page, WP SC lui sert la version statique
  • Au bout du délai que vous avez fixé dans les préférences, la page statique est régénérée par le visiteur suivant.
  • Et c’est reparti pour un tour…

Comme tout plugin Worpress, WP Supercache est ultra simple à déployer. Téléchargez le zip, décompressez et uploadez dans votre répertoire wp-content/plugins. Il ne vous reste plus qu’à l’activer dans votre interface d’administration.

Cependant, WP Supercache va vous demander quelques manips qui nécessitent des droits d’administration sur votre machine.

D’abord, il va vous falloir ajouter quelques lignes dans le fichier .htaccess à la racine de votre blog, ainsi que dans l’htaccess du répertoire wp-content/cache, créé par le plugin.

Ensuite, pour pouvoir créer ce dossier cache, WP Supercache va vous demander de régler les droits d’écriture de wp-content sur CHMOD 777 lors de la première exécution des préférences du plugin. Pensez bien à revenir à 755 après.

WP Supercache nécessite les modules Apache suivants : mod_mime, mod_headers et mod_expires. Pensez à les activer.

Si votre blog reçoit beaucoup de commentaires dans un délai court, activez l’option « cache rebuild » qui regénère une page statique à chaque consultation (l’utilisateur se voit servir une page statique, en  arrière plan WP Supercache reconstruit une nouvelle page statique). Cette option diminue la performance de WP Supercache, mais permet d’avoir un blog toujours à jour.

Enfin, choisissez soigneusement la durée d’expiration du cache. Rien ne sert de la mettre trop loin dans le temps. 12h (43 200 secondes) semble un bon réglage pour débuter. De même, pensez à activer la compression gzip, qui va compresser vos pages (un peu comme mod_deflate, voir ci-dessous).

Les préférences de WP Supercache permettent bien d’autres réglages. N’hésitez pas à en parler dans les commentaires si vous avez des questions.

Apache (mod_deflate et mod_expires)

Ce paragraphe n’est valable que si vous utilisez Apache pour servir vos pages. Cependant, des modules équivalent existent pour tous les autres serveurs web du marché (IIS, lighttpd, etc…).

Apache donc, comme les autres serveurs web, peut se voir ajouter des fonctionnalités via des modules (un peu comme les plugins de Wordpress).  Si certains sont forcement installés pour Wordpress comme php ou mysql, d’autres sont optionnels et s’avèrent utiles dans le cadre d’une recherche de performance.

Nous allons aborder deux modules qui vont vous aider à optimiser le fonctionnement de votre plateforme Wordpress.

Si vous utilisez Apache 2 sur Debian, rappellons la procédure pour activer un module :

  • entrez la commande (en root) : a2enmod nom_du_module (par ex : a2enmode deflate)
  • relancez le serveur Apache avec :  /etc/init.d/apache2 restart

1 – mod_deflate : compression des données

La taille des fichiers envoyés par votre serveur peut être considérablement réduite grâce à la compression gzip proposée par mod_deflate.

Le principe est simple : les données sont compressées à la source par Apache (en gzip) puis le navigateur client les décompresse avant de les afficher.

L’avantage tient à la diminution du volume de données transitant par le réseau. Tous les navigateurs modernes gèrent la compression. Si le navigateur n’est pas compatible (cas rare), Apache servira la version non compressée.

Par defaut, mod_deflate va compresser tout ce qui sort de votre serveur, sans distinction.

Comme la compression consomme un peu de ressources, il n’est pas nécessaire de « re-compresser » des fichiers qui le sont déjà (fichiers zip, PDF, images jpeg…). Il vaut mieux limiter cette fonction aux fichiers textes, qui vont fortement en bénéficier (html, css, js, etc…).

Pour ce faire, ajouter ces lignes à votre fichier de configuration Apache (apache2.conf) (ou dans la configuration d’un vhost spécifique si nécessaire) :

SetOutputFilter DEFLATE
SetEnvIfNoCase Request_URI \.(?:gif|jpe?g|png)$ \
no-gzip dont-vary
SetEnvIfNoCase Request_URI \
\.(?:exe|t?gz|zip|bz2|sit|rar)$ \
no-gzip dont-vary
SetEnvIfNoCase Request_URI \.pdf$ no-gzip dont-vary

2 – mod_expires : gestion du cache navigateur

Toujours sur le principe de ne resservir que ce qui est nécessaire, tous les navigateurs modernes proposent une gestion de cache en local. Le fonctionnement est simple : votre serveur envoie, par exemple, une image au navigateur client. Celui ci la stocke et ne la retélécharge qu’au bout d’un temps donné.

Enfin tout ceci n’est possible que si votre serveur est équipé du module « expires », qui va permettre à Appache d’indiquer au navigateur de votre visiteur quels fichiers il doit stocker et pour combien de temps.

Une fois le module activé, il vous suffit d’ajouter cette déclaration dans votre .htaccess (à la racine de votre installation Wordpress) :


<IfModule mod_expires.c>
ExpiresActive On
ExpiresDefault "access plus 1 seconds"
ExpiresByType text/html "access plus 1 seconds"
ExpiresByType image/gif "access plus 1 weeks"
ExpiresByType image/jpeg "access plus 1 weeks"
ExpiresByType image/png "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/css "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/javascript "access plus 1 weeks"
ExpiresByType application/x-javascript "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/xml "access plus 1 weeks"
ExpiresByType text/.js  "access plus 1 weeks"
</IfModule>

Comme vous l’aurez compris, vous pouvez régler une date d’expiration par type de fichier. Vous pouvez spécifier des délais en seconds, hours, days, weeks…

Comme vous le voyez je met une valeur minimale pour les fichiers HTML, puisque WP Supercache assure ce boulot en arrière plan.

Maîtriser le périmètre d’action de vos plugins

Wordpress dispose avec ses plugins d’une formidable capacité d’extension. Cependant ceux-ci peuvent s’avérer gourmands en ressources, ou ralentir vos pages par des appels extérieurs (type Twitter ou facebook).

Le plus souvent les plugins sont lancés sur l’ensemble de votre site. Or quel intérêt de charger un plugin de re-tweet, s’il n’y a aucun bouton re-tweet présent sur la page ?

Pour limiter le chargement des plugins sur certaines pages voici une fonction bien pratique, à ajouter au fichier functions.php de votre thème (exemple avec le plugin Retweet Anywhere) :


add_action( 'wp_print_scripts', 'my_deregister_javascript', 100 );
function my_deregister_javascript() {
if ( !(is_home() || is_single())) {

wp_deregister_script( 'retweet-anywhere' );

}
}

A noter que ce code peut s’adapter avec les marqueurs conditionnels de Wordpress (is_page, is_front_page, etc…) et marche pour tous les plugins qui utilisent la méthode wp_enqueue (tous les plugins bien développés quoi).

Pour connaître le nom de la (les) méthode(s) wp_enqueue du plugin concerné, ouvrez son fichier principal (généralement nom_du_plugin.php dans le dossier du plugin) et faites une recherche sur « wp_enqueue ».

Notez également que vous pouvez adapter cette méthode pour les styles chargés par les plugins. Changez simplement wp_print_scripts par wp_print_styles, et wp_deregister_script par wp_deregister_style, en utilisant les marqueurs wp_enqueue_style.

Minifier vos styles et votre javascript

Le principe de la minification est encore une fois assez simple : il s’agit de réduire la taille de vos fichiers de styles (css) et de vos scripts en supprimant les espaces et les retours à la ligne.

Généralement, le gain est de l’ordre de 25/30%. Bien sûr, cela dépend de votre façon d’agencer votre code, mais je connais peu de développeurs qui travaillent sur une seule ligne sans espaces :-)

Encore une fois, un plugin bien pratique va s’occuper de ça pour nous : WP Minify.

Son installation n’appelle pas de commentaires particuliers.

Cependant, certains scripts externes (plugins notamment ou effets jQuery) ne supportent pas la minification (ou sont déjà minifiés).

Pour les exclure, il suffit d’ajouter le nom du fichier dans la liste d’exclusion de la page de préférences du plugin.

Pour être honnête, la minification ne vous apportera pas un gain de performance dément, mais c’est chic de le faire ;-)

Voilà pour les grandes mesures à prendre pour optimiser le moteur de votre Wordpress.

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à benchmarker vos pages avec le module Page Speed pour Firebug, proposé par Google.

Ce module, intégré dans l’interface de Firebug, vous permet de mesurer le temps de chargement de vos pages et vous donne moult conseils d’optimisation. De plus il vous permet de vérifier que vos réglages fonctionnent bien.

Si vous avez appliqué les conseils ci-dessus, il ne devrait vous rester que des conseils triviaux (indiquer les tailles des images par exemple).

Voilà, j’espère que ces pistes vous aideront à améliorer les performances de votre installation Wordpress. N’hésitez pas à suggérer d’autres solutions ou à poser des questions dans les commentaires.


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Vyprvpn : l’arme absolue contre Hadopi

Bon, ok, vous téléchargez sur les newsgroups avec Giganews… C’est super et ça va vite, on est d’accord.

Mais pour autant, il y a ce fichier qui traine sur emule que vous voudriez tellement télécharger…

Mais emule c’est mal, c’est être à poil face à Hadopi, rien a voir avec votre connexion SSL (payante) sur les newgroups.

Heureusement nos amis de Giganews pensent à tout : saluont l’arrivée de VyperVPN

Reprenont les bases : qu’est ce qu’un VPN ?

Pour faire simple, c’est un réseau crypté entre deux machines. Par exemple, si vous vous connectez à un VPN aux USA, tout votre trafic entre le VPN et vous est crypté.

Bon jusque là rien d’extraordinaire, sauf qu’avec VyprVPN, l’ordi distant se substitue au votre : vous tapez une requête et il la répète… bref, il navigue pour vous.

Les avantages sont énormes : vous êtes masqué, vous pouvez faire du emule ou du bittorrent a gogo, voire visiter des sites interdits depuis la France (comme Hulu).

En standard, VyprVPN vous propose deux types de connexion (comme Giganews) : Europe ou USA.

Depuis l’Europe vous apparaitrez comme un digne citoyen Hollandais, depuis les US vous serez de San Francisco.

Après plusieurs semaines de test (je suis béta testeur depuis quelque temps), j’avoue que par rapport à toutes les solutions que je connais de masquage (proxies, Tor, etc…)  il n’y a pas photo : avec VyprVPN, vous êtes comme chez vous, aucune sensation de ralentissement.

Bon on verra si l’augmentation des utilisateurs ralentit le truc, mais connaissant Giganews, ils ne sont pas enclins à la radinerie sur la bande passante :-)

L’installation est bien expliquée sur leur site et reste très simple : c’est une connexion à ajouter, qui est très facile a activer ou désactiver.

Pour profiter de VyprVPN, il faut être abonné Diamond chez giganews (ce qui ne gache rien, vous offrant en plus les joies du téléchargement sur les newsgroups).

A terme l’offre devrait être proposée indépendamment.

Bref, au moment ou l’équipe d’Hadopi fourbit ses armes, il est peut être temps de penser à sérieusement se protéger. Dans ce contexte, VyprVPN est une solution ultime.


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Comment intégrer Google Analytics sur une page Fan Facebook

Si vous gérez une page fan Facebook, vous n’êtes pas sans savoir que les statistiques fournies par Facebook sont assez minimalistes. De plus, vous gérez probablement vos autres canaux avec Google Analytics (comme tout le monde).

Voici donc une méthode pour suivre les statistiques de votre page fan directement dans Analytics.

Étape 1 : créez un profil Analytics spécifique

C’est assez simple, comme pour un profil de site web normal.

Bon, évidemment, en ajoutant facebook.com à votre compte, ça fait tout de suite assez classe.

Après validation, vous récupérerez votre code Analytics, sous la forme UA-1234567-8.

Attention : Analytics va vous demander de valider le site. Cette étape n’est pas nécessaire pour Facebook.

Étape 2 : Créez les images de tracking

Le problème des pages Facebook et du langage statique utilisé pour les créer (FBML)  est qu’il n’offre pas de support pour le Javascript (utilisé par le tag Analytics), du moins pas dans les pages Fan. Pour contourner ce problème nous allons utiliser FBGAT, qui va générer des liens de type image et faire le pont entre Facebook et Analytics.

La plupart d’entre vous utiliseront la version hébergée du système. Pour des besoins plus poussés (ou si vous n’avez pas confiance), il existe une version open source à installer sur vos serveurs.

Les champs parlent d’eux même. Pensez juste que « Pagelink » va être le moyen pour vous de tracker votre page dans Analytics.

Validez et copiez le snippet de code qui s’affiche en bas de la page.

Étape 3 : Intégrez le suivi sur votre page Fan

Placez le snippet de code sur votre page Fan Facebook avec une application comme Static FBML.  Ce programme vous permet d’ajouter du HTML sur vos pages Facebook. Dès que le code sera inséré, le tracking Analytics commencera.

Vous souhaitez analyser les visites sur votre mur ?

J’attendais la question ;-)

Oui c’est possible. Il va vous falloir créer un encart FMBL et le faire apparaître comme une boite sur votre mur.

La capture ci-dessous vous explique la manip :

Et voilà ! Vous allez pouvoir frimer devant votre Directeur Marketing :-)

Plus sérieusement, tracker votre trafic Facebook avec Analytics vous donnera beaucoup d’informations qui, normalement, ne sortent pas de l’écosystème Facebook.


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Twuffer : planifiez vos tweets

Si vous êtes community manager (le boulot à la mode en ce moment) ou que vous gérez plusieurs comptes Twitter, vous serez content de découvrir Twuffer.

Ce site très malin vous permet, très simplement, de programmer vos tweets pour un envoi différé.

Très simple d’utilisation (pas de compte à créer, vos identifiants Twitter suffisent), Twuffer est d’une simplicité désarmante.

Il suffit d’entrer un tweet dans la case prévue à cet effet, puis de régler son heure de diffusion. Attention cependant, vous devez d’abord spécifier votre heure locale dans les préférences. Pour la France, c’est GMT+1.

Votre tweet va alors se mettre dans la file d’attente de Twuffer et sera publié à l’heure dite.

C’est très pratique si, par exemple, vous faites votre « revue de web » le matin et ne souhaitez pas envoyer une rafale de 5 ou 6 tweets simultanément. Ou encore si vous communiquez sur un événement (« Dans deux heure le concert de machin… »).


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Plainview : un navigateur plein écran pour votre mac

plainviewIl n’y a rien à dire, les idées les plus simples sont souvent les meilleures. Et voici un petit logiciel qui vient le confirmer…

Plainview est un navigateur pour mac qui a une particularité toute simple : il affiche le contenu du navigateur en plein écran (un vrai mode plein écran, contrairement à Firefox par exemple, qui garde une barre bleue et affiche la barre de navigation au moindre contact de la souris sur le haut de l’écran).

Attention, Plainview n’est pas un compétiteur des Safari, Firefox et autre Chrome, son utilisation est destinée à la présentation.

En effet, faire une démonstration de site web en public implique un affichage de l’interface de votre navigateur. Hormis le fait que vous ne souhaitez peut être pas que votre audience partage vos sites favoris, cette interface de navigateur est perturbante et, pour dire vrai, assez moche.

Avec Plainview, votre public ne verra que votre (magnifique) site et c’est beaucoup plus vendeur.

De plus, comme le rappelle très justement les développeurs sur leur site, il permettra à tous les pros du flash ou du dhtml de réaliser facilement des présentations éclatantes et bien plus facilement qu’avec Keynote ou powerpoint.

En effet, rien de plus simple que de développer une présentation et de la jouer en local (ou à distance bien sûr).

Bref, un petit logiciel bien pratique si vous êtes amené à faire des démos régulièrement…


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Akibag, la sacoche spécial geek :-)

akibagSi comme tout geek qui se respecte vous avez toujours sur vous votre netbook, votre iPhone, votre iPod, voire votre Archos, vous devez connaître la problématique du transport de tous ces objets ainsi que leurs inévitables chargeurs et autres cables…

Heureusement, un jeune entrepreneur bien geek de ma région (La Rochelle) a décidé de prendre le problème à bras le corps et propose ses Akibags, des sacoches bien pensée pour le geek qui sommeille en chacun de nous…

akibag_openPétri de bonnes idées (passe câble pour vos écouteurs, pochette intérieure détachable, double compartiment) et d’un  look tout à fait tendance, les sacoches Akibag sont disponibles à partir de 29,90€, ce qui est plus que raisonnable pour un produit de cette qualité.

Alors si vous aussi vous voulez offrir un nid douillet à votre netbook et soutenir cette sympathique initiave, n’hésitez pas à leur rendre visite.


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Avec Alfred, votre mac au bout des doigts…

Capture-d’écran-2010-03-02-à-00.53.05Alfred est une petite application bien pratique pour les utilisateurs de macs.

Il s’agit d’un launcher multi-usages, qui vous permet d’accomplir très simplement bon nombre de tâches.

Après installation, un petit chapeau apparaît à droite de la barre de menu. Il permet de lancer Alfred, et d’accéder à ses réglages (basiques). On peut choisir son extension préférée (.com, .fr) pour les recherches Google, Ebay et autres…

On peut également choisir le raccourci clavier qui activera Alfred. Perso, j’ai choisi cmd + espace.

Apparait alors la boite (toute simple) d’Alfred :

Capture-d’écran-2010-03-02-à-00.32.14

Il suffit de commencer à taper pour comprendre son intelligence et son mode de fonctionnement. Prenons par exemple un simple nom propre, comme Vancouver.

Capture-d’écran-2010-03-02-à-00.32.46Automatiquement, Alfred va vous proposer de lancer une recherche, sur Google, sur Wikipédia et sur Amazon… Pratique.

Pour aller encore plus vite vous pouvez directement taper « google vancouver » pour lancer directement la recherche sur Google.

Mais Alfred fait bien mieux que ça, il combine une recherche parmis les applications, les bookmarks du navigateur. En voici un très bon exemple.

Capture-d’écran-2010-03-02-à-00.34.33Très simple et très rapide avec son appel à deux touches et son ergonomie générale, Alfred est un super logiciel, gratuit qui plus est…

Encore en béta, on ne peut qu’espérer que certaines améliorations le rendront encore meilleur…

Vous pouvez télécharger Alfred sur son site (très joli, ce qui ne gâche rien).


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Démonter et réparer l’iPhone : retour d’expérience

desosseJ’ai toujours aimé démonter les objets électroniques : PC, téléphones, freebox… Je crois qu’à peu près tout y est passé, souvent pour réparer les objets des copains.

Donc, forcément, quand un copain a fissuré la vitre de son iPhone, je n’ai pas hésité longtemps.

Il lui en aurait coûté environ 200€ pour changer la vitre. Après un rapide tour d’horizon et notamment le visionnage de cette vidéo, j’ai décidé de tenter l’opération (au sens chirurgical du terme, voir plus bas).

La vitre seule coute environ 23€ chez Parts for iPods, boutique en ligne anglaise qui a le bon goût d’offrir le port sur tous ses produits.

Je ne vais pas refaire un tutoriel complet de démontage/remontage de l’iPhone (la vidéo se suffit à elle même), mais plutôt souligner les étapes problématiques et les erreurs à ne pas commettre.

Premièrement, l’ouverture de l’iphone est une étape très difficile à accomplir avec la méthode décrite dans la vidéo. Après le retrait des deux vis, le fait de glisser un outil entre la vitre et le cadre métallique endommage forcemment le joint qui fait le tour de la vitre.

Je pense que les réparateurs de chez Apple utilisent une ventouse. Je ne vois pas d’autres solution pour séparer le bloc vitre/lcd du reste de l’appareil sans endommager le joint. Donc, commencez par en trouver une, mais ça risque d’augmenter l’addition (sauf si vous les réparez à la chaîne).

Le deuxième point complexe est la séparation de la vitre de l’ensemble chassis/LCD. En effet, la vitre est collée, on vous recommande donc de chauffer l’ensemble pour qu’elle se détache.

Malgré toute ma délicatesse et un réchauffage adéquat, rien à faire, j’ai cassé le LCD (c’est fragile ces petites bêtes).

Il m’a donc fallu commander un LCD de remplacement pour la modique somme de 75€ (tout compris, toujours chez Parts for iPod) ainsi qu’un set de stickers pour remplacer la colle d’origine.

Une fois reçu, c’est plus facile. Je recolle le tout, remonte la bête et redémarre. Ouf, ça boote. Seulement, vite on se rend compte d’un petit détail : le bouton Home ne marche plus. Sur un iPhone c’est très génant.

C’est parti pour la commande du mécanisme du bouton Home (5€, chez qui vous savez). Pour info, en fait j’avais cassé les deux petites pattes qui connectent le bouton à la partie interne du téléphone. Ces pattes sont extrêmement fragiles, mais vous pouvez éviter la casse si vous êtes prévenu en avance (photo ci dessous).

home_button

Une fois reçu, je redémonte le tout (et oui, il faut encore une fois séparer la vitre du module LCD, sueurs froides garanties).

Une fois tout changé, tout remonté, ouf, l’iPhone remarche.

L’ensemble est correct, mais il reste quelques traces de l’ouverture, faute de ventouse.

Pour résumer rapidement, l’iPhone reste un objet basé sur un nombre de « bricolages » qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer dans l’aventure. C’est étonnant quand on voit l’objet dans toute sa splendeur, mais les ingénieurs d’Apple font beaucoup appel au scotch double face, et même au chatterton par endroits.

J’ai réellement cru à plusieurs reprises que je n’y arriverais pas et franchement, si on me redemande ce coup de main, je pense que je déclinerais l’offre.


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